• # En tant que dyslexique

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal L’écriture inclusive sur linuxfr.org est-elle un crime ?. Évalué à 7.

    bah la question que je me pose, c'est pas l'écriture inclusive oui/non.
    mais laquelle.

    personnellement j'essaye d'appliquer l’écriture épicène (qui a pour problème principal d’être discrète et de ne pas s'annoncer comme écriture inclusive)
    mais j'utilise aussi iel/iels quand je peu (pour avoir mon cookie inclusive).

    Mais l'utilisation du point médian lui me poser problème.
    utiliser sur des mots comme tout.e.s ça passe, vu que dans ce cas, je vais lire toutes et ça va pas compliquer la lecture.
    "auteur.rice" est plus compliqué, vu que auteurice est un mots que je connais mal. et donc je dois faire un gymnastique pour convertir le mot en auteurs. ce qui fait pas mal de context switching. et je doit relire 3 fois la phrase.

    Après utiliser des mots comme auteurice(sans points médian) me pose moins problème car même si je galère à les comprendre au final, ça pose l'idée d'un pronom neutre, avec nouveaux mots, et j'ai aucun doutes qu'avec le temps tout le monde comprendras ces mots la. (comme iles, que tout le monde connais depuis que Brigitte Macron en à parlé, et a donc légitimer son emploi aux prés du grand public)
    puis auteurice se lit "auteurice", alors que auteur.rice doit se lire auteur et autrices, c'est pas logique (comme toutes la langues française dalleur).

    reste d'autre formes à l'écriture inclusive, comme l’accord de proximité(que j'aime beaucoup ça rend les phares plus belle je trouve), et autres bizarreries. mais mon cerveau est incapable de les apprendre (encore moins les utiliser), et puis on en parles jamais, comme si elle seraient trop discrète pour faire débats.