"en publiant un journal inutile à seule fin de se moquer de lui"
J'ai peut être autre chose en tête avec ce journal. Je voulais peut être juste dissocier la forme et le fond, ce qui était assez difficile avec le journal initial. Je me suis peut être mal exprimé, et ça ne serait pas la première fois.
Le sujet de l'écriture "inclusive" me touche car je fais partie d'un petit groupe qui est impacté. Certaines options me dérangent vraiment, certaines sont faciles à "contourner" avec un plugin qui va bien (à condition de respecter un standard) et d'autres sont parfaitement transparentes (et je les promeut).
Par ailleurs, je suis amené à inventer ou réinventer des mots dans mes différentes activités, et je n'ai pas peur d'un néologisme (ou d'un barbarisme, encore faut il que l'on puisse partager une définition sans s'énerver).
Je trouve très bien que l'on propose des formes féminines à des métiers qui n'en ont pas, même si je commente souvent les choix qui ont été faits.
Le constat, c'est que dès que l'on touche à la langue, on touche à l'identité, à la "culture" et on réveille des choses profondes, pas toujours faciles à expliciter ou à verbaliser (sic !). Mais on doit quand même pouvoir réussir à discuter du sujet sans s'insulter.
[^] # Re: non...
Posté par Enzo Bricolo 🛠⚙🛠 . En réponse au journal L’écriture inclusive sur linuxfr.org est-elle un crime ?. Évalué à 3.
"en publiant un journal inutile à seule fin de se moquer de lui"
J'ai peut être autre chose en tête avec ce journal. Je voulais peut être juste dissocier la forme et le fond, ce qui était assez difficile avec le journal initial. Je me suis peut être mal exprimé, et ça ne serait pas la première fois.
Le sujet de l'écriture "inclusive" me touche car je fais partie d'un petit groupe qui est impacté. Certaines options me dérangent vraiment, certaines sont faciles à "contourner" avec un plugin qui va bien (à condition de respecter un standard) et d'autres sont parfaitement transparentes (et je les promeut).
Par ailleurs, je suis amené à inventer ou réinventer des mots dans mes différentes activités, et je n'ai pas peur d'un néologisme (ou d'un barbarisme, encore faut il que l'on puisse partager une définition sans s'énerver).
Je trouve très bien que l'on propose des formes féminines à des métiers qui n'en ont pas, même si je commente souvent les choix qui ont été faits.
Le constat, c'est que dès que l'on touche à la langue, on touche à l'identité, à la "culture" et on réveille des choses profondes, pas toujours faciles à expliciter ou à verbaliser (sic !). Mais on doit quand même pouvoir réussir à discuter du sujet sans s'insulter.