On pourrait penser que le linuxien moyen [pas d'écriture inclusive ici, pour une raison que vous allez comprendre] s'en fiche un peu (ce n'est pas vraiment une question informatique), et que de toute façon il n'écrit qu'en C, où le problème ne se pose pas. Mais, non, la question de l'écriture inclusive déchaine autant de réactions extrêmes ici que chez les vieux cons de l'Académie Française ou chez les lecteurs du Figaro, population pourtant a priori assez éloignée des manchotophiles libristes. (Il suffit de voir le nombre de votes négatifs, alors qu'il est plutôt rare d'en voir ici d'habitude.)
Donc, cool, les mecs [pas d'écriture inclusive ici, pour la même raison], personne n'en veut à votre virilité. Vous écrivez comme vous voulez et vous ne vous emballez pas comme ça parce que quelqu'un·e a fait autrement. Et arrêtez de réclamer qu'on écrive en « bon français ». Si les informaticiens se souciaient d'écrire en bon français, ça se saurait.
# Je suis inquiet, moi aussi
Posté par Stéphane Bortzmeyer (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal L’écriture inclusive sur linuxfr.org est-elle un crime ?. Évalué à 10.
On pourrait penser que le linuxien moyen [pas d'écriture inclusive ici, pour une raison que vous allez comprendre] s'en fiche un peu (ce n'est pas vraiment une question informatique), et que de toute façon il n'écrit qu'en C, où le problème ne se pose pas. Mais, non, la question de l'écriture inclusive déchaine autant de réactions extrêmes ici que chez les vieux cons de l'Académie Française ou chez les lecteurs du Figaro, population pourtant a priori assez éloignée des manchotophiles libristes. (Il suffit de voir le nombre de votes négatifs, alors qu'il est plutôt rare d'en voir ici d'habitude.)
Donc, cool, les mecs [pas d'écriture inclusive ici, pour la même raison], personne n'en veut à votre virilité. Vous écrivez comme vous voulez et vous ne vous emballez pas comme ça parce que quelqu'un·e a fait autrement. Et arrêtez de réclamer qu'on écrive en « bon français ». Si les informaticiens se souciaient d'écrire en bon français, ça se saurait.