Dans l’émission il prend l’exemple de l’afis qui relaie des arguments climatosceptiques, il peut y avoir une analyse complètement différente (pas forcément opposée) : les milieux rationalistes sont généralement progressistes sur le plan technique, et le Dieu pétrole a quand même été est est toujours au cœur d’une certaine forme de cette société technique perçue comme un progrès.
Du coup si on se permet une analogie, il n’est pas impossible que l’influence des pétroliers, qui ont eus intérêts à diffuser ces travaux, n’ait pas été nulle voire qu’il aient instrumentalisé ce doute ... et que ça ait percolé dans les milieux sceptiques qui auraient été carrément instrumentalisés. Mais pour le coup c’est pas un effet du doute ... Cela dit c’est un boulot de sciences sociales de trier les bouts, et le milieu scepticique et celui des sciences sociales sont pas toujours copains.
Aussi je me questionne un peu sur certains points qui ont été soulevé dans l’émission. Quand il est question de sexisme, toi, dascritch, tu répond "oui, mais comme partout". Je trouve un peu curieux du coup les questionnements autour de "on est pas certain qu’on touche le bon public" à la fin, qui semble assez peu compatibles. Si ces questionnements sont balayés d’un revers ça ne me parait pas spécialement propice à une ouverture du milieu, et une autocritique pourtant vantée par le mouvement un peu ... insuffisante. Si la principale motivation qui reste c’est "parce que c’est marrant", je doute que juste se moquer des théories farfelues soit vraiment une ouverture suffisante à d’autre milieux pour promouvoir l’esprit critique.
# « le doute peut amener à aller trop loin »
Posté par thoasm . En réponse au journal CPU Ex0202 Zététique. Évalué à 3.
Dans l’émission il prend l’exemple de l’afis qui relaie des arguments climatosceptiques, il peut y avoir une analyse complètement différente (pas forcément opposée) : les milieux rationalistes sont généralement progressistes sur le plan technique, et le Dieu pétrole a quand même été est est toujours au cœur d’une certaine forme de cette société technique perçue comme un progrès.
Du coup si on se permet une analogie, il n’est pas impossible que l’influence des pétroliers, qui ont eus intérêts à diffuser ces travaux, n’ait pas été nulle voire qu’il aient instrumentalisé ce doute ... et que ça ait percolé dans les milieux sceptiques qui auraient été carrément instrumentalisés. Mais pour le coup c’est pas un effet du doute ... Cela dit c’est un boulot de sciences sociales de trier les bouts, et le milieu scepticique et celui des sciences sociales sont pas toujours copains.
Aussi je me questionne un peu sur certains points qui ont été soulevé dans l’émission. Quand il est question de sexisme, toi, dascritch, tu répond "oui, mais comme partout". Je trouve un peu curieux du coup les questionnements autour de "on est pas certain qu’on touche le bon public" à la fin, qui semble assez peu compatibles. Si ces questionnements sont balayés d’un revers ça ne me parait pas spécialement propice à une ouverture du milieu, et une autocritique pourtant vantée par le mouvement un peu ... insuffisante. Si la principale motivation qui reste c’est "parce que c’est marrant", je doute que juste se moquer des théories farfelues soit vraiment une ouverture suffisante à d’autre milieux pour promouvoir l’esprit critique.