D'ailleurs, idéalement ce ne serait pas un mal qu'au niveau législatif la même chose soit faite. Je pense aux faits-divers qui amènent une nouvelle loi, qui s'empilent parfois sur d'autres.
Absolument! Dans un environnement de prod, il est normal de prendre du recul sur un changement pour vérifier que le résultat escompté est bien obtenu.
Mais en politique, pousser une réforme, ça permet de marquer des points politiques, alors que faire le bilan d'une loi ou d'une réforme, c'est chiant.
Ainsi on a des propositions de lois redondantes avec l'existant, des lois inapplicables, et des lois inutiles, voire au résultat opposé à ce qui était promis.
Et la discussion au parlement sur ce bilan est... inexistante! Ce n'est pas prévu par le système.
Pourtant, toute loi devrait inclure une période après laquelle on évalue son impact, si possible avec des objectifs chiffrés, et dans le texte, on prévoit quoi faire si les résultats ne sont pas là: retrait pur et simple, ajustement (ex: baisse de %, augmentation de %, bref: ajustement des variables).
Macron l'avait effectivement promis avec la suppression de l'ISF. S'il avait tenu parole, on aurait remis l'ISF (gain faible voire nul côté économie, trou dans le budget). On ajoute ça à l'interminable liste des discours qui étaient à l'opposé des actes qui ont suivi.
Mais la question fondamentale sous-jacente, qu'auraient dû d'ailleurs poser les journalistes, c'est bien ça: pourquoi est-ce que l'évaluation des résultats serait l'exception plutôt que la norme?
[^] # Re: Post-Mortem
Posté par Maclag . En réponse au journal Une idée pour financé les retraites. Évalué à 6.
Absolument! Dans un environnement de prod, il est normal de prendre du recul sur un changement pour vérifier que le résultat escompté est bien obtenu.
Mais en politique, pousser une réforme, ça permet de marquer des points politiques, alors que faire le bilan d'une loi ou d'une réforme, c'est chiant.
Ainsi on a des propositions de lois redondantes avec l'existant, des lois inapplicables, et des lois inutiles, voire au résultat opposé à ce qui était promis.
Et la discussion au parlement sur ce bilan est... inexistante! Ce n'est pas prévu par le système.
Pourtant, toute loi devrait inclure une période après laquelle on évalue son impact, si possible avec des objectifs chiffrés, et dans le texte, on prévoit quoi faire si les résultats ne sont pas là: retrait pur et simple, ajustement (ex: baisse de %, augmentation de %, bref: ajustement des variables).
Macron l'avait effectivement promis avec la suppression de l'ISF. S'il avait tenu parole, on aurait remis l'ISF (gain faible voire nul côté économie, trou dans le budget). On ajoute ça à l'interminable liste des discours qui étaient à l'opposé des actes qui ont suivi.
Mais la question fondamentale sous-jacente, qu'auraient dû d'ailleurs poser les journalistes, c'est bien ça: pourquoi est-ce que l'évaluation des résultats serait l'exception plutôt que la norme?