La responsabilité n'est pas uniquement du côté du consommateur, mais aussi de celui qui met à disposition ces "drogues" sans s'assurer que le consommateur est pleinement conscient de ce qu'il s'apprête à consommer.
Et il en va de même avec l'alcool ou la cigarette, beaucoup se rendent compte de la difficulté à arrêter une fois qu'ils essaient.
C'est facile de dire que c'est à l'utilisateur de garder le contrôle, tout le monde a des moments de faiblesse, et tout est fait pour faire oublier à l'utilisateur qu'il consomme ces réseaux et créer ce manque.
Bref, responsabilité partagée.
est-ce l'utilisateur qui est responsable de l'état des réseaux sociaux parce qu'ils demandent de la merde, et que les fournisseurs leur donnent ce qu'ils veulent, ou est-ce les fournisseurs sont responsable de fournir aux utilisateurs de la merde et ce sont les utilisateurs qui tombent dedans malgré eux ?
Je pense surtout que la merde dont tu parles dans le cadre des réseaux (si on parle bien de la même), elle est soit arrivée progressivement une fois que la masse d'utilisateur était présente et suffisamment cadenassée par la sensation de se couper du monde une fois qu'on quitte le réseau, soit suffisamment cachée et diluée pour les nouveaux utilisateurs et donnée progressivement pour exacerber ses sensations et en faire un produit plus malléable.
Merci de prendre le commentaire ci-dessus avec: un peu de recul, le premier degré, et si possible le second !
[^] # Re: deux poids deux mesures
Posté par Elfir3 . En réponse au lien TikTok, la drogue des ados devenue ennemi public numéro un - letemps.ch. Évalué à 6.
La responsabilité n'est pas uniquement du côté du consommateur, mais aussi de celui qui met à disposition ces "drogues" sans s'assurer que le consommateur est pleinement conscient de ce qu'il s'apprête à consommer.
Et il en va de même avec l'alcool ou la cigarette, beaucoup se rendent compte de la difficulté à arrêter une fois qu'ils essaient.
C'est facile de dire que c'est à l'utilisateur de garder le contrôle, tout le monde a des moments de faiblesse, et tout est fait pour faire oublier à l'utilisateur qu'il consomme ces réseaux et créer ce manque.
Bref, responsabilité partagée.
Je pense surtout que la merde dont tu parles dans le cadre des réseaux (si on parle bien de la même), elle est soit arrivée progressivement une fois que la masse d'utilisateur était présente et suffisamment cadenassée par la sensation de se couper du monde une fois qu'on quitte le réseau, soit suffisamment cachée et diluée pour les nouveaux utilisateurs et donnée progressivement pour exacerber ses sensations et en faire un produit plus malléable.
Merci de prendre le commentaire ci-dessus avec: un peu de recul, le premier degré, et si possible le second !