Dans le vote papier, les représentants des partis sont autorisés à assister au scrutin et peuvent donc vérifier par eux-mêmes qu'aucun bulletin n'est ajouté avant que l'urne soit scellée.
Ça ne donne pas de garantie à 100% (si un complot impliquant nombre d'intervenants par exemple, avec des moyens d'ouvrir l'urne pendant le transport, etc.), mais les moyens à mettre en œuvre et le nombre de complices à impliquer pour truquer une élection de façon significative sont tels qu'il semble impossible qu'un parti ou une puissance étrangère puisse y arriver.
À l'autre extrémité, on a le vote Internet, qui n'est rien de plus qu'une procuration faite à un ordinateur. Il "suffit" d'avoir le contrôle partiel de l'ordinateur pendant un court laps de temps pour changer un résultat sans qu'aucune détection ne soit possible.
On a aussi d'autres vecteurs d'attaque, bien sûr: virus dans les ordis des électeurs, etc.
[^] # Re: Mauvais titre
Posté par Maclag . En réponse au lien Pourquoi le code source des machines à voter doit être public (c'est valable pour tous les camps). Évalué à 4.
Dans le vote papier, les représentants des partis sont autorisés à assister au scrutin et peuvent donc vérifier par eux-mêmes qu'aucun bulletin n'est ajouté avant que l'urne soit scellée.
Ça ne donne pas de garantie à 100% (si un complot impliquant nombre d'intervenants par exemple, avec des moyens d'ouvrir l'urne pendant le transport, etc.), mais les moyens à mettre en œuvre et le nombre de complices à impliquer pour truquer une élection de façon significative sont tels qu'il semble impossible qu'un parti ou une puissance étrangère puisse y arriver.
À l'autre extrémité, on a le vote Internet, qui n'est rien de plus qu'une procuration faite à un ordinateur. Il "suffit" d'avoir le contrôle partiel de l'ordinateur pendant un court laps de temps pour changer un résultat sans qu'aucune détection ne soit possible.
On a aussi d'autres vecteurs d'attaque, bien sûr: virus dans les ordis des électeurs, etc.