Je pense que ce bout du texte n'est pas un souci. La GPL a aussi un laïus sur ses buts, mais ce qui compte plus c'est la partie "terms and condition".
La, les conditions sont relativement claires (sauf 1). Ensuite, c'est sur que c'est mal fagoté, et il y a quand même assez rapidement des problèmes.
Par exemple, tu es une assoce qui proposent des clubs de lecture dans les prisons ? Tu peux pas l'utiliser, parce que tu bosses avec l'administration pénitentiaire, donc la régle 4 s'applique sans doute.
Tu es une librairie de quartier, tu peux pas sauf si ta librairie est une coopérative. Par exemple, Violette and Co a fermé, mais avait 2 propriétaires qui ont pris leur retraite, et je suppose qu'il y avait aussi des salariés. Les proprios n'auraient pas pu utiliser le logiciel, vu que c'était pas une association (que je sache).
Une assoce de droit local d'Alsace Moselle (comme Debian France pendant un temps) n'aurait pas pu, vu que c'est pas des assoces à but non lucratif (ou du moins, je suppose qu'il y a une incertitude sur l’appellation, vu que visiblement, le droit a changé depuis une vingtaine d'années).
Par contre, les universités US qui sont des pompes à fric et clairement pas dans la catégorie "non for profit", ça passe crème.
Et bon, la clause 1 est pas clair. "An individual person, laboring for themselves". Est ce que si tu es salarié, tu n'as pas le droit ? Si tu es freelance, tu as le droit ? Et si c'est le cas, dans quel idéologie est ce qu'être freelance est anti capitaliste ?
Et fondamentalement, ça veut aussi dire que tu ne pas payé quelqu'un pour faire le travail pour toi. Par exemple, pas le droit de sponsoriser le logiciel pour rajouter spécifiquement une fonctionnalité. Sauf qu'il y a un patreon et un opencollective qui n'ont pas l'air d'aller vers une assoce mais vers la personne qui a codé le soft.
[^] # Re: Non open source
Posté par Misc (site web personnel) . En réponse au lien Une intro à Bookwyrm. Évalué à 7. Dernière modification le 02 janvier 2023 à 14:31.
Je pense que ce bout du texte n'est pas un souci. La GPL a aussi un laïus sur ses buts, mais ce qui compte plus c'est la partie "terms and condition".
La, les conditions sont relativement claires (sauf 1). Ensuite, c'est sur que c'est mal fagoté, et il y a quand même assez rapidement des problèmes.
Par exemple, tu es une assoce qui proposent des clubs de lecture dans les prisons ? Tu peux pas l'utiliser, parce que tu bosses avec l'administration pénitentiaire, donc la régle 4 s'applique sans doute.
Tu es une librairie de quartier, tu peux pas sauf si ta librairie est une coopérative. Par exemple, Violette and Co a fermé, mais avait 2 propriétaires qui ont pris leur retraite, et je suppose qu'il y avait aussi des salariés. Les proprios n'auraient pas pu utiliser le logiciel, vu que c'était pas une association (que je sache).
Une assoce de droit local d'Alsace Moselle (comme Debian France pendant un temps) n'aurait pas pu, vu que c'est pas des assoces à but non lucratif (ou du moins, je suppose qu'il y a une incertitude sur l’appellation, vu que visiblement, le droit a changé depuis une vingtaine d'années).
Par contre, les universités US qui sont des pompes à fric et clairement pas dans la catégorie "non for profit", ça passe crème.
Et bon, la clause 1 est pas clair. "An individual person, laboring for themselves". Est ce que si tu es salarié, tu n'as pas le droit ? Si tu es freelance, tu as le droit ? Et si c'est le cas, dans quel idéologie est ce qu'être freelance est anti capitaliste ?
Et fondamentalement, ça veut aussi dire que tu ne pas payé quelqu'un pour faire le travail pour toi. Par exemple, pas le droit de sponsoriser le logiciel pour rajouter spécifiquement une fonctionnalité. Sauf qu'il y a un patreon et un opencollective qui n'ont pas l'air d'aller vers une assoce mais vers la personne qui a codé le soft.