C'est beaucoup plus large que la configuration SSH, mais les recommandations de sécurité relatives à un système GNU/Linux proposées par l'Anssi (agence de l'État français pour la sécurité informatique) ont plein de recommandations chouettes, et classent les 80 recommandations en 4 niveaux de durcissement (minimal, intermédiaire, renforcé et élevé).
HS : Sur le port knocking comme méthode d'authentification, j'avais lu (en anglais) quelqu'un qui expliquait que ça revenait à encoder un mot de passe, éventuellement tournant (façon TOTP ou HOTP) sous forme d'une suite d'octets, et que pour gérer ça on avait rudement plus efficace que le port knocking, dans les protocoles eux-mêmes (= les modes d'authentification à clé publique proposée par SSH, ou par mot de passe pour certaines applications - mots de passe auxquels il convient de donner la longueur adéquate, cela va de soi). Je ne retrouve plus la source, si quelqu'un me lit et l'a sous le coude, je suis preneur !
(note : le commentaire cité dans l'article parle du port knocking comme d'une méthode ayant pour effet de limiter le bruit dans les logs, pas comme d'une mesure apportant une sécurité supplémentaire ... donc la remarque au paragraphe précédent ne s'y oppose pas).
# Recommandations de sécurité relatives à un système GNU/Linux de l'Anssi
Posté par Samuel (site web personnel) . En réponse au journal ssh : et si nous sensibilisions par un label, ou autre impératif?. Évalué à 7.
C'est beaucoup plus large que la configuration SSH, mais les recommandations de sécurité relatives à un système GNU/Linux proposées par l'Anssi (agence de l'État français pour la sécurité informatique) ont plein de recommandations chouettes, et classent les 80 recommandations en 4 niveaux de durcissement (minimal, intermédiaire, renforcé et élevé).
HS : Sur le port knocking comme méthode d'authentification, j'avais lu (en anglais) quelqu'un qui expliquait que ça revenait à encoder un mot de passe, éventuellement tournant (façon TOTP ou HOTP) sous forme d'une suite d'octets, et que pour gérer ça on avait rudement plus efficace que le port knocking, dans les protocoles eux-mêmes (= les modes d'authentification à clé publique proposée par SSH, ou par mot de passe pour certaines applications - mots de passe auxquels il convient de donner la longueur adéquate, cela va de soi). Je ne retrouve plus la source, si quelqu'un me lit et l'a sous le coude, je suis preneur !
(note : le commentaire cité dans l'article parle du port knocking comme d'une méthode ayant pour effet de limiter le bruit dans les logs, pas comme d'une mesure apportant une sécurité supplémentaire ... donc la remarque au paragraphe précédent ne s'y oppose pas).