Je suis bien d'accord avec toi, même si c'est contraire à l'idée de départ de la fondation. Mais depuis 10 ans, force est de constater que l'écosystème ne s'intéresse pas à certains aspects du logiciel qui sont fondamentaux pour la communauté qui se veut inclusive tant au niveau individuel (outre la question de l'accessibilité, combien de femmes à TDF ?) qu'au niveau collectif (plus de 100 langues prises en charge, mais à des degrés très divers...).
Pour embaucher des développeurs et définir sur quoi ils vont travailler, il faut vaincre la résistance des entreprises qui y voient une possible concurrence. Or si tu examines les affiliations des membres du Board of Directors (en gros le CA de TDF) et des membres de l'Engineering Steering Committee (le conseil des développeurs), tu verras que les entreprises en question y sont très présentes...
[^] # Re: shut up and take my money
Posté par Jean-Baptiste Faure . En réponse au lien Disunity at The Document Foundation. Évalué à 4.
Je suis bien d'accord avec toi, même si c'est contraire à l'idée de départ de la fondation. Mais depuis 10 ans, force est de constater que l'écosystème ne s'intéresse pas à certains aspects du logiciel qui sont fondamentaux pour la communauté qui se veut inclusive tant au niveau individuel (outre la question de l'accessibilité, combien de femmes à TDF ?) qu'au niveau collectif (plus de 100 langues prises en charge, mais à des degrés très divers...).
Pour embaucher des développeurs et définir sur quoi ils vont travailler, il faut vaincre la résistance des entreprises qui y voient une possible concurrence. Or si tu examines les affiliations des membres du Board of Directors (en gros le CA de TDF) et des membres de l'Engineering Steering Committee (le conseil des développeurs), tu verras que les entreprises en question y sont très présentes...