• [^] # Re: si le doxxing était banni de Twitter, le compte de Musk serait fermé

    Posté par (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Elon Musk applique le principe d’économie de la responsabilité à mastodon.social, ça tourne mal. Évalué à -1.

    tu cherches à le défendre sous couvert de rester neutre. Ça, c'est gênant.

    OK, on a un troisième complotiste. 🤦‍♀️️

    Non, je n’ai aucun parti pour Elon Musk. Je ne le défends pas. Je ne cherches à le défendre, ni le défends. Mais même cette phrase n’a pas de sens, je ne devrait pas y répondre : tu ne dis pas de quoi je chercherai à le défendre, je ne peux donc même pas me défendre de le défendre ou non, c’est complètement lunaire. C’est le festival des arguments irréfutables.

    Si tu veux un débat rationnel et ne pas être un vulgaire complotiste, commence déjà par définir de quoi il devrait être défendu.

    Il semblerait que dans ce monde, ne pas crier avec les loups et prendre le temps de faire un exposé sur ce qui se passe en prenant bien soin de ne pas prendre parti c’est déjà prendre parti. J’ai eu envie de faire ce journal parce que la façon dont les choses se déroulent m’ont impressionnée.

    Prenons cet exemple, plus récent que mon journal, mais qui confirme mon idée de faire un journal en prenant du recul sur ce qui se passe :

    Article de Numérama « On ne peut plus partager de lien vers Mastodon sur Twitter, parce qu’Elon Musk a vrillé.

    J’ai plutôt un bon a priori envers Numérama, hérité de l’époque où ils couvraient les histoires de DADVSI (on n’est plus tout jeune), mais là j’arrive même pas comment cet article a pu passer toutes les étapes de relecture jusqu’à publication sans que des choses évidentes ne soient corrigées.

    Dans le titre : « Elon Musk a vrillé », direct l’argumentum ad hominem et l’accusation infamante et psychologisante. Ensuite le sous-titre, un slogan « Pas de concurrence chez Elon Musk », qui n’est même pas factuellement vrai. Ensuite, premiers mots après le chapô ? « Qu’arrive-t-il à Elon Musk ? », encore la posture psychologisante. J’en ai rien à faire d’Elon Musk lui-même, mais dans quel monde est-il normal qu’un article de presse écrit par un journaliste titre explique un fait en cours et non définitif par l‘affirmation que la santé mentale d’une personne est atteinte, et commence l’article en demandant ce qui arrive à cette personne ?

    Ce même journaliste chez Numérama a récidivé avec un article « Elon Musk propose de démissionner de Twitter avec un sondage : le « Oui » l’emporte » illustré d’une image d’Elon Musk en train de chialer. Mais b*rdel, il est propriétaire de Twitter, il n’a pas besoin d’être le dirigeant de Twitter, il peut embaucher quelqu’un pour ça (Edward Snowden s’est même proposé XD). Depuis quand un journaliste ne fait pas la différence entre être chef de quelque chose et posséder quelque chose ? Et depuis quand un journaliste ne prend pas de recul sur le fait qu’Elon Musk est en train de se foutre de sa gueule à lui et se servir de lui en jouant le jeu de l’outrance ?

    En postant ce journal je me doutais bien que j’allais réveiller un nid de complotistes qui essayeraient de voir dans mon journal des motivations secrètes, des plans cachés, des sens codés, et que ma volonté de ne pas prendre parti (et donc de ne pas crier avec les loups) serait suspecteTM. C’est pourquoi j’ai par exemple rappelé ce qu’était un journal parce qu’avec l’hystérie qui affecte cette affaire, il vaut mieux être prudent. Mais franchement, c’est quoi ça ?

    Comme disait l’autre, Monde de merde.

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