Il se trouve que je travaille en ce moment pour la DGFIP via un intermédiaire, sur des applications COBOL justement. Ces applications ont effectivement un fonctionnel très compliqué avec plein de chausses-trappes que l'on ne peut découvrir qu'en mettant les mains dans le cambouis.
Effectivement, on gagnerai beaucoup à travailler sous Linux vu que tous les logiciels imposés sont libres. Après, si c'est pour avoir une version où on ne peut rien installer, comme je présume que ça finira, je ne vois pas trop l'intérêt : on va encore se retrouver avec des types qui comprennent rien à nos besoin décréter qu'on doit utiliser tel ou tel logiciel, et on perdra, comme souvent, des dizaines de jours de productivité à cause de décisions stupides prises par des idéologues.
En attendant on bricole, et on se frayant un chemin, on arrive à faire quelques chose malgré les pertes de temps que ça implique.
« Il n’y a pas de choix démocratiques contre les Traités européens » - Jean-Claude Junker
[^] # Re: Principale difficulté
Posté par Ontologia (site web personnel) . En réponse à la dépêche Le poste de travail Linux : un objectif gouvernemental ?. Évalué à 9. Dernière modification le 19 décembre 2022 à 11:06.
Il se trouve que je travaille en ce moment pour la DGFIP via un intermédiaire, sur des applications COBOL justement. Ces applications ont effectivement un fonctionnel très compliqué avec plein de chausses-trappes que l'on ne peut découvrir qu'en mettant les mains dans le cambouis.
Effectivement, on gagnerai beaucoup à travailler sous Linux vu que tous les logiciels imposés sont libres. Après, si c'est pour avoir une version où on ne peut rien installer, comme je présume que ça finira, je ne vois pas trop l'intérêt : on va encore se retrouver avec des types qui comprennent rien à nos besoin décréter qu'on doit utiliser tel ou tel logiciel, et on perdra, comme souvent, des dizaines de jours de productivité à cause de décisions stupides prises par des idéologues.
En attendant on bricole, et on se frayant un chemin, on arrive à faire quelques chose malgré les pertes de temps que ça implique.
« Il n’y a pas de choix démocratiques contre les Traités européens » - Jean-Claude Junker