Ce que j'adore dans vos arguments à tous deux c'est qu'on y trouve aucune source. On voit bien ce qui mène intuitivement à préconiser la familiarité ou la rupture, mais...
Historiquement on est passé de la ligne de commande ou de l'interface genre curse à des trucs graphiques, lesquels ont sacrément évolué de win 3.1 à win 95 tandis que les logiciels et le nom de marque restait à peu près les mêmes. J'ai plutôt l'impression que l'interface graphique ne gêne pas tant que les utilisateurs sont rassurés. Mais qu'est-ce qui les rassure ? je trouve des possibilités sans fin :
le grand nom, la trilogie windows, word, excel ;
avoir comme à la maison ;
penser, même si c'est faux, que c'est familier ;
l'obligation imposée de très haut, par Microsoft ;
la richesse de Bill Gates ;
le "tous pareil", personne n'est mieux ou moins bien loti ;
le service informatique à la hauteur ;
etc.
Ou peut-être qu'ils s'en foutent les utilisateurs, ce sont les décideurs qui tremblent.
En tout cas, l'exemple de la gendarmerie montre que ça fonctionne d'y aller graduellement. Même si l'exemple a des limites vu le métier rassemblant une hiérarchie forte et des utilisateurs disciplinés. Il y a probablement d'autres façons de faire mais je me garderai d'un avis, toutes les migrations que j'ai proposé ayant finalement échouées.
[^] # Re: bien choisir l'environnement de bureau
Posté par orfenor . En réponse à la dépêche Le poste de travail Linux : un objectif gouvernemental ?. Évalué à 7.
Ce que j'adore dans vos arguments à tous deux c'est qu'on y trouve aucune source. On voit bien ce qui mène intuitivement à préconiser la familiarité ou la rupture, mais...
Historiquement on est passé de la ligne de commande ou de l'interface genre curse à des trucs graphiques, lesquels ont sacrément évolué de win 3.1 à win 95 tandis que les logiciels et le nom de marque restait à peu près les mêmes. J'ai plutôt l'impression que l'interface graphique ne gêne pas tant que les utilisateurs sont rassurés. Mais qu'est-ce qui les rassure ? je trouve des possibilités sans fin :
En tout cas, l'exemple de la gendarmerie montre que ça fonctionne d'y aller graduellement. Même si l'exemple a des limites vu le métier rassemblant une hiérarchie forte et des utilisateurs disciplinés. Il y a probablement d'autres façons de faire mais je me garderai d'un avis, toutes les migrations que j'ai proposé ayant finalement échouées.