merci pour ton commentaire, ça m'a fait vivre un flash back.
Yaoundé j'y suis resté deux années scolaires il y a ... presque 30 ans.
Ton commentaire était déjà vrai;
Pour moi à l'époque la population sur place était heureuse, au Cameroun globalement les gens ont de quoi vivre et se posent moins de questions de "progrès". C'est surtout ceux qui veulent courir derrière l'exemple des "pays + développés" qui ont du mal.
Le gros bémol était déjà l'accès aux soins, par exemple avec un taux de mortalité des bébés et des mères en salle d'accouchement à l'hopital central de Yaoundé hallucinant pour nous.
Après deux ans j'étais content de rentrer mais je me suis tapé un beau spleen de retour en France, le ciel est gris et tout est compliqué alors qu'au Cameroun tout s'arrange toujours (faut juste un peu discuter/argumenter mais on trouve des solutions).
Qui a raison ? Nos sociétés de consommation qui déclenchent des envies donc du besoin de travailler beaucoup pour acquérir ces choses futiles ? Ou bien ces gens en dehors des villes au Cameroun qui s'entraident par villages, mettent en commun et vivent de choses essentielles ? J'ai probablement rencontré plus de gens (en apparence) heureux la bas.
[^] # Re: Oui c'est vrai. Et ?
Posté par PLuG . En réponse au journal Un livre d'histoire de sixième. Évalué à 10.
merci pour ton commentaire, ça m'a fait vivre un flash back.
Yaoundé j'y suis resté deux années scolaires il y a ... presque 30 ans.
Ton commentaire était déjà vrai;
Pour moi à l'époque la population sur place était heureuse, au Cameroun globalement les gens ont de quoi vivre et se posent moins de questions de "progrès". C'est surtout ceux qui veulent courir derrière l'exemple des "pays + développés" qui ont du mal.
Le gros bémol était déjà l'accès aux soins, par exemple avec un taux de mortalité des bébés et des mères en salle d'accouchement à l'hopital central de Yaoundé hallucinant pour nous.
Après deux ans j'étais content de rentrer mais je me suis tapé un beau spleen de retour en France, le ciel est gris et tout est compliqué alors qu'au Cameroun tout s'arrange toujours (faut juste un peu discuter/argumenter mais on trouve des solutions).
Qui a raison ? Nos sociétés de consommation qui déclenchent des envies donc du besoin de travailler beaucoup pour acquérir ces choses futiles ? Ou bien ces gens en dehors des villes au Cameroun qui s'entraident par villages, mettent en commun et vivent de choses essentielles ? J'ai probablement rencontré plus de gens (en apparence) heureux la bas.