un petit plus:
dans la plus part des cas, les vrais musiciens n'utilisent les maisons de disque qu'afin d'obtenir un accès facilité aux studios d'enregistrement, mais il s'empressent dès qu'ils en ont la possibilité, de s'en acheter un perso et de monter des petites boîtes de prod indépendantes.
Du coup, ils en profitent pour aider les jeunes artistes de leur entourage et la boucle est bouclée.
Les majors ne sont que polution de l'art et ne sont en aucun cas là pour le faire vivre.
Il faut voir le nombre de studios et de boîtes de prod qui se sont montés dans ma région (Bouches du Rhône) pour comprendre que les artistes en ont marre de ces bulldozer.
[^] # Re: P2P face au droit d'auteur : vers la reconnaissance du droit du public
Posté par cyril bosselut (site web personnel) . En réponse à la dépêche P2P face au droit d'auteur : vers la reconnaissance du droit du public. Évalué à 4.
dans la plus part des cas, les vrais musiciens n'utilisent les maisons de disque qu'afin d'obtenir un accès facilité aux studios d'enregistrement, mais il s'empressent dès qu'ils en ont la possibilité, de s'en acheter un perso et de monter des petites boîtes de prod indépendantes.
Du coup, ils en profitent pour aider les jeunes artistes de leur entourage et la boucle est bouclée.
Les majors ne sont que polution de l'art et ne sont en aucun cas là pour le faire vivre.
Il faut voir le nombre de studios et de boîtes de prod qui se sont montés dans ma région (Bouches du Rhône) pour comprendre que les artistes en ont marre de ces bulldozer.