"Qu'est-ce qui emmpêche un musicien de faire de la musique en tant que loisir, en plus d'un boulot "alimentaire" ?
Rien, mais je suis sur qu'il prefererait vivre en faisant ce qu'il aime, comme toi et moi."
Avez-vous conscience qu'actuellement beaucoup de musiciens vivent peu de la SACEM et des pourcentages sur les ventes de CDs, mais ont des boulots alimentaires, donnent des concerts, des cours, ont (avaient) le chômage des intermitents, ou celui de leur CDD alimentaire. Parfois, longtemps avant de faire son trou, c'est la galère, le RMI, un peu d'aide de la famille, un peu de black... La bohême quoi, comme dans la chanson.
Bref, il y a peu d'élus aujourd'hui. Et demain ce sera pareil, p2p ou pas. Bon d'accord, après demain il n'y aura plus que le p2p. Mais peut-être avec un sytème de micro-paiement volontaire et sans intermédiaire. Les suisses payent bien leurs journaux volontairement. Moi je le ferais volontier de filer 2 euros volontairement après avoir téléchargé un CD qui me plait. Mais après-demain, c'est dans longtemps.
Il faut mesurer que les prochaine galettes c'est les Blue-ray à 50go. Elles seront remplis d'ogg vorbis et échangé dans les cours de recré. Vous proposez quoi ? La prohibition, la gestapo et la guepeou réuni ? Non, la seule solution passe par une entente pacifique et compréhensive entre l'auteur et l'auditeur. L'utopie ou... quoi d'autre ?
De toute façon, la musique non live, c'est pourri. La bonne direction c'est : tous musiciens, que du live, du soir au matin. Danser, chanter et mixer tout le temps ! Ca plane pour moi, ouhouhouhouuuuuuuuuuu
[^] # Re: P2P face au droit d'auteur : vers la reconnaissance du droit du public
Posté par sev . En réponse à la dépêche P2P face au droit d'auteur : vers la reconnaissance du droit du public. Évalué à 3.
Rien, mais je suis sur qu'il prefererait vivre en faisant ce qu'il aime, comme toi et moi."
Avez-vous conscience qu'actuellement beaucoup de musiciens vivent peu de la SACEM et des pourcentages sur les ventes de CDs, mais ont des boulots alimentaires, donnent des concerts, des cours, ont (avaient) le chômage des intermitents, ou celui de leur CDD alimentaire. Parfois, longtemps avant de faire son trou, c'est la galère, le RMI, un peu d'aide de la famille, un peu de black... La bohême quoi, comme dans la chanson.
Bref, il y a peu d'élus aujourd'hui. Et demain ce sera pareil, p2p ou pas. Bon d'accord, après demain il n'y aura plus que le p2p. Mais peut-être avec un sytème de micro-paiement volontaire et sans intermédiaire. Les suisses payent bien leurs journaux volontairement. Moi je le ferais volontier de filer 2 euros volontairement après avoir téléchargé un CD qui me plait. Mais après-demain, c'est dans longtemps.
Il faut mesurer que les prochaine galettes c'est les Blue-ray à 50go. Elles seront remplis d'ogg vorbis et échangé dans les cours de recré. Vous proposez quoi ? La prohibition, la gestapo et la guepeou réuni ? Non, la seule solution passe par une entente pacifique et compréhensive entre l'auteur et l'auditeur. L'utopie ou... quoi d'autre ?
De toute façon, la musique non live, c'est pourri. La bonne direction c'est : tous musiciens, que du live, du soir au matin. Danser, chanter et mixer tout le temps ! Ca plane pour moi, ouhouhouhouuuuuuuuuuu