Bien qu'on le traduise souvent par réseau « de pair a pair »le terme de Peer-to-Peer gagnerait sans doute a être traduit par celui « d'égal a égal ».
mouais bof, "pair" c'est pas seulement une 'paire' comme dans "une paire de chaussures", c'est aussi "semblable" comme dans "la reconaissance de ses pairs", entre confrères autrement dit.
En réalité, c'est l'apparition du commerce en ligne qui a imposé un changement d'architecture faisant dévier Internet de sa structure P2P initiale.
encore bof, ce ne sont pas les sites marchands qui ont eu une vraie influence sur la topologie du réseau. d'abord les opérateurs eux-même, qui pour des raisons de cout ne multiplient pas à l'infini les routes, et ensuite le besoin de controle déjà parceque Internet dépend fortement de la bureaucratie US sans parler des contraintes légales induites d'Echelon (prix des "carnivores").
Sur l'exemple de Disney, il serait très interressant de tester les "emprunts" de Disney à l'encontre des extensions de droits que réclame indéfiniment ce même Disney, on s'apercevrait peut-être que si le cadre juridique que reclame Disney avait été appliqué à ses début le contrefacteur n'est pas celui qu'on pense....
# Re: P2P face au droit d'auteur : vers la reconnaissance du droit du public
Posté par TSelek . En réponse à la dépêche P2P face au droit d'auteur : vers la reconnaissance du droit du public. Évalué à 1.
mouais bof, "pair" c'est pas seulement une 'paire' comme dans "une paire de chaussures", c'est aussi "semblable" comme dans "la reconaissance de ses pairs", entre confrères autrement dit.
En réalité, c'est l'apparition du commerce en ligne qui a imposé un changement d'architecture faisant dévier Internet de sa structure P2P initiale.
encore bof, ce ne sont pas les sites marchands qui ont eu une vraie influence sur la topologie du réseau. d'abord les opérateurs eux-même, qui pour des raisons de cout ne multiplient pas à l'infini les routes, et ensuite le besoin de controle déjà parceque Internet dépend fortement de la bureaucratie US sans parler des contraintes légales induites d'Echelon (prix des "carnivores").
Sur l'exemple de Disney, il serait très interressant de tester les "emprunts" de Disney à l'encontre des extensions de droits que réclame indéfiniment ce même Disney, on s'apercevrait peut-être que si le cadre juridique que reclame Disney avait été appliqué à ses début le contrefacteur n'est pas celui qu'on pense....