Sur la forme évite les gros pâtés de texte, ça donne pas envie de lire, mais vraiment pas... Alors que le sujet est intéressant.
C'est justement parce que ça m'interesse que je m'emporte >_< Je crois que je ne sais pas faire simple et concis.
Ce que je trouve génial :
l'idée de reproductibilité d'installation, permet des déploiement au poil près
le cassage en règle de la FHS
la distinction entre les paquets system et user
le test de build suite à une mise à jour
le fichier de configuration centrale avec les anciennes version dans le bootloader
la simplicité et l'efficacité
et le fait que ça passe facilement à l'échelle
Ce qui tu as résumé plus simplement par le côté ennuyant dans un sens qu'on aime bien dans l'informatique : sans surprise, sans effet de bord.
C'est parfait pour la prod, ça manque d'un petit peps pour le desktop. C'est la première fois qu'un OS est aussi effacé. Une fois investi le temps dans la configuration initale, je n'interagi plus avec lui. Ce n'est pas un jouet avec lequel s'amuser, c'est un outil froid et impitoyable qui s'occupe de tout pour toi. Le cœur me pousse à retourner vers archlinux et openbsd, mais la raison me pousse à rester sur nix pour le gain de temps.
[^] # Re: à fond la forme
Posté par jtremesay (site web personnel) . En réponse au journal NixOS ou comment j'ai rendu mes machines interchangeables et ennuyeuses. Évalué à 10.
C'est justement parce que ça m'interesse que je m'emporte >_< Je crois que je ne sais pas faire simple et concis.
et le fait que ça passe facilement à l'échelle
C'est parfait pour la prod, ça manque d'un petit peps pour le desktop. C'est la première fois qu'un OS est aussi effacé. Une fois investi le temps dans la configuration initale, je n'interagi plus avec lui. Ce n'est pas un jouet avec lequel s'amuser, c'est un outil froid et impitoyable qui s'occupe de tout pour toi. Le cœur me pousse à retourner vers archlinux et openbsd, mais la raison me pousse à rester sur nix pour le gain de temps.