Dans le genre "con et fascinant", à Thalès, alors qu'on s'étonnait (enfin, le mot est fort vu tout ce qu'on voit en ESN/SSII) que les salariés soient de moins en moins nombreux alors que les prestas à moitié compétents (dont moi) pullulaient, on nous a sorti que le coût d'un salarié pour l'entreprise était beaucoup plus élevé que celui d'un presta.
Et c'était parce qu'ils comptaient le coût des bâtiment dans celui des salariés, alors qu'ils considéraient uniquement la facture pour un consultant ! Bah oui ! Logique, puisque les consultants peuvent tout à fait travailler sur le trottoir en slip !
Après ça, tu comprends que les dirigeants sont partis sur une autre planète et qu'ils préfèrent largement des consultants-esclaves blasés à moitié dépressifs qui n'auront ni la volonté ni la possibilité de remettre en cause leurs délires plutôt que des salariés qui auront l'outrecuidance d'être motivés et de vouloir s'impliquer dans leur boîte.
[^] # Re: Arguments en vrac
Posté par corentin38 (site web personnel) . En réponse au journal Pourquoi cette passion française pour les ESN?. Évalué à 7.
Dans le genre "con et fascinant", à Thalès, alors qu'on s'étonnait (enfin, le mot est fort vu tout ce qu'on voit en ESN/SSII) que les salariés soient de moins en moins nombreux alors que les prestas à moitié compétents (dont moi) pullulaient, on nous a sorti que le coût d'un salarié pour l'entreprise était beaucoup plus élevé que celui d'un presta.
Et c'était parce qu'ils comptaient le coût des bâtiment dans celui des salariés, alors qu'ils considéraient uniquement la facture pour un consultant ! Bah oui ! Logique, puisque les consultants peuvent tout à fait travailler sur le trottoir en slip !
Après ça, tu comprends que les dirigeants sont partis sur une autre planète et qu'ils préfèrent largement des consultants-esclaves blasés à moitié dépressifs qui n'auront ni la volonté ni la possibilité de remettre en cause leurs délires plutôt que des salariés qui auront l'outrecuidance d'être motivés et de vouloir s'impliquer dans leur boîte.