Je ne sais pas si systemd répond à un besoin utilisateur
Je dirais que si. Le système d'unit de systemd est plus simple a hacker que l'horreur sans nom qu'il y a encore dans debian pour les rc.d.
Petit example avec mpd en fin de message (parce que c'est LONG rc.d!).
C'est juste indiscutablement plus simple, le jour ou l'on a besoin de bricoler un daemon pour soi. Et je n'aime pas systemd, hein!
En gros:
systemd: 49 lignes
init.d: 108 lignes, et je n'ai pas eu le courage d'aller compter les trucs sourcés
runit, pour l'instance de runsvdir qui démarre quand je me log en tant que user et pas quand je boote le système, pour le fun: 35 (c'est moi qui ai plus petite, nanananèèreeeee)
Il est possible de lancer des daemon sans être root! Sans DE! Et un watchdog, comme ça quand ça plante ou qu'on ferme par erreur, ça redémarre. Typiquement: le client lourd pour les mails que les gens qui bossent continuent de préférer globalement aux interfaces web.
Dernier: avantage théorique, avec systemd on devrais pouvoir démarrer plus vite parce que tout simplement si le PC est hors réseau, certains services qui requièrent le réseau ne chercherons pas à démarrer. Je sais pas, moi, le logiciel de backup par exemple, ou syncthing, ou le client mail... Reste à voir si c'est mesurable.
Ensuite la question est: quelle est la limite entre un utilisateur et un mainteneur sur un système GNU/Linux? Vu que je maintiens mes scripts d'init DIY, que suis-je?
Systemd:
[Unit]
Description=Music Player Daemon
Documentation=man:mpd(1) man:mpd.conf(5)
Documentation=file:///usr/share/doc/mpd/html/user.html
After=network.target sound.target
[Service]
Type=notify
EnvironmentFile=/etc/default/mpd
ExecStart=/usr/bin/mpd --no-daemon $MPDCONF
# Enable this setting to ask systemd to watch over MPD, see
# systemd.service(5). This is disabled by default because it causes
# periodic wakeups which are unnecessary if MPD is not playing.
#WatchdogSec=120
# allow MPD to use real-time priority 40
LimitRTPRIO=40
LimitRTTIME=infinity
# for io_uring
LimitMEMLOCK=64M
# disallow writing to /usr, /bin, /sbin, ...
ProtectSystem=yes
# more paranoid security settings
NoNewPrivileges=yes
ProtectKernelTunables=yes
ProtectControlGroups=yes
ProtectKernelModules=yes
# AF_NETLINK is required by libsmbclient, or it will exit() .. *sigh*
RestrictAddressFamilies=AF_INET AF_INET6 AF_UNIX AF_NETLINK
RestrictNamespaces=yes
[Install]
WantedBy=multi-user.target
Also=mpd.socket
[^] # Re: Une mode ?
Posté par freem . En réponse au journal Les problèmes d’un desktop sans systemd ?. Évalué à 3.
Je dirais que si. Le système d'unit de systemd est plus simple a hacker que l'horreur sans nom qu'il y a encore dans debian pour les rc.d.
Petit example avec mpd en fin de message (parce que c'est LONG rc.d!).
C'est juste indiscutablement plus simple, le jour ou l'on a besoin de bricoler un daemon pour soi. Et je n'aime pas systemd, hein!
En gros:
Il est possible de lancer des daemon sans être root! Sans DE! Et un watchdog, comme ça quand ça plante ou qu'on ferme par erreur, ça redémarre. Typiquement: le client lourd pour les mails que les gens qui bossent continuent de préférer globalement aux interfaces web.
Dernier: avantage théorique, avec systemd on devrais pouvoir démarrer plus vite parce que tout simplement si le PC est hors réseau, certains services qui requièrent le réseau ne chercherons pas à démarrer. Je sais pas, moi, le logiciel de backup par exemple, ou syncthing, ou le client mail... Reste à voir si c'est mesurable.
Ensuite la question est: quelle est la limite entre un utilisateur et un mainteneur sur un système GNU/Linux? Vu que je maintiens mes scripts d'init DIY, que suis-je?
Systemd:
sysvinit+rc.d sous debian:
Mon runit à moi, pour le fun, qui est contrôlé par une instance utilisateur de runsvdir (je sais, systemd aussi le peut):