• [^] # Re: Je pose la question dans l'autre sens

    Posté par . En réponse au journal Les problèmes d’un desktop sans systemd ?. Évalué à 8.

    en farfouillant dans un répertoire connu, il faut à présent lancer une commande, qui ne dit pas grand chose sur le ou les endroit(s) où elle va chercher ses infos.

    C’est un peu faux problème. Le mot clé ici est "connu". Il est connu juste parce que t’as passé 10 minutes à te demander comment ça marche, et tu sais que ça commence dans /etc/init.d. En tout cas pour sysv init sous Linux. Et puis c’est pas que un répertoire, tu vas aussi te taper du /etc/rc*, et d’autres exceptions.

    Bref, ce répertoire n’est pas particulièrement connu, t’as juste l’habitude de faire comme ça. macOS utilise launchd, grosse inspiration pour systemd, et tout le monde sait que ça se passe dans /Library/LaunchAgents ou LaunchDaemons. T’aurais exactement la même remarque si Apple décidait à passer à sysv.

    La question c’est surtout "quel est l’info minimale à connaître pour commencer a groker systemd à la rache", et j’ai pas l’impression que ça soit tant que ça. Systemctl et journalctl font une énorme partie du travail, les units vont dans /etc/systemd, et ça te permet de lancer la machine