Un point agréable pour systemctl en mode desktop est l'utilisation en mode user. Cela permet simplement de gérer les démons "user". D'autant que l'on a des scripts tout faits dans /usr/lib/systemd/user sans avoir a inventer grand chose. On active ce que l'on veut avec 'systemctl --user enable trucmuche', on le lance la première fois avec 'systemctl --user start trucmuche'. Et puis c'est tout, on a activé nos démons pour utilisateurs.
Typiquement, je l'utilise pour deux choses: emacs (qui permet d'avoir le emacs tournant en mode démon à tout moment (auquel on se connecte instantanément par emacsclient) et jupyter-notebook (pour lancer automatiquement les notebooks accessibles via browser en localhost)
Simple, et homogène avec la gestion des démons "system"
# Un autre avantage non cité: systemctl --user
Posté par THE_ALF_ . En réponse au journal Les problèmes d’un desktop sans systemd ?. Évalué à 8.
Un point agréable pour systemctl en mode desktop est l'utilisation en mode user. Cela permet simplement de gérer les démons "user". D'autant que l'on a des scripts tout faits dans /usr/lib/systemd/user sans avoir a inventer grand chose. On active ce que l'on veut avec 'systemctl --user enable trucmuche', on le lance la première fois avec 'systemctl --user start trucmuche'. Et puis c'est tout, on a activé nos démons pour utilisateurs.
Typiquement, je l'utilise pour deux choses: emacs (qui permet d'avoir le emacs tournant en mode démon à tout moment (auquel on se connecte instantanément par emacsclient) et jupyter-notebook (pour lancer automatiquement les notebooks accessibles via browser en localhost)
Simple, et homogène avec la gestion des démons "system"