• # sans systemd

    Posté par (Mastodon) . En réponse au journal Les problèmes d’un desktop sans systemd ?. Évalué à 10.

    J'ai une machine sous artix, une raspberry pi sous alpine et une sous netbsd. Dans le cas des raspberry pi, c'est plus en quête d'économiser de la mémoire car ce sont des pi3b avec 1GB de ram. Pour l'artix c'était plus par curiosité des systèmes basés sur runit que parce que je n'aime pas systemd.

    Pour revenir à la question, la plupart des gens se focalisent beaucoup sur la question de l'init et les distros qui ne veulent pas de systemd se positionnent sur un choix d'init alternatif. Mais systemd c'est plus que ça

    • les timers, une alternative à cron beaucoup plus flexible.

    • des logs binaires qui sont indexés, supportent des logs structurés et dont la rotation ne nécessite pas forcément des hacks façon logrotate. Les recherches sont aussi plus rapides et on n'a pas à se poser la question de droits sur les fichiers. Les logs d'un service qui tourne sur le user foo sera visible par le user foo et pas bar.

    • puisqu'on parle des users différents, systemd permet la gestion des services, mais aussi des timers au niveau de l'utilisateur.

    • resolved. Je comprends qu'on puisse ne pas l'aimer, mais il permet une plus grande flexibilité des config dns, par exemple quand on se connecte à des VPN ou autre. Dans le temps ça y allait à la gruik avec des clients VPNs qui t'éditaient le resolv.conf à la connection mais sans gérer les états et te remettre ton resolv.conf comme il était avant lorsqu'il se déconnecte. Dégueulasse doc.

    J'oublie surement d'autres trucs. Systemd n'est pas strictement nécessaire mais il facilite pas mal la vie aussi.