• [^] # Description != code

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Vie et mort (?) de JPEG-XL. Évalué à 6.

    si j'ai bien compris AVIF est un format directement accessible, JPEG XL demande de payer l'ISO pour avoir accès au format).

    Cela m'étonne un peu. Extrait de wikipédia sur les caractéristiques de JPEG XL : Format sans royalties et avec une implémentation de référence en open source

    Un exemple ("part 1") de la spec, le "pour avoir accès au format" :
    https://www.iso.org/standard/77977.html
    Ca fait 200 CHF. Ce n'est pas gratuit.
    Je n'ai pas vu cette doc ailleurs (perso je travaille sur par exemple ce document derrière un paywall mais ce même document est disponible légalement en gratuit chez nous, c'est faisable mais faut négocier et parfois c'est incompatible avec le "business model" des gens qui ont travaillé dessus), la partie "doc" sur le site JPEG-XL étant très légère.

    Toi tu parles de royalties (rien à voir, c'est la partie brevet à payer pour avoir le droit d'utiliser, et pas le format lui-même), et d'implémentation de référence (c'est du code, pas le format lui-même).

    Bref, tu mélanges pas mal de choses très différentes (comme il y a peu ;-) ), qui sont certes liées mais sont dans des domaines très différents :
    1/ La description d'un format ("accès au format") qui sera le format d'un fichier créé par un code (3/) avec des algorithmes nécessaires dans un code (2/)
    2/ Le droit d'utiliser les algorithmes nécessaires dans un code (3/) à créer un fichier compatible avec la description d'un format (1/)
    3/ Un code qui implémente le support d'un format (1/) en utilisant des algorithmes (2/)

    Dans le cas de JPEG-XL 2/ et 3/ sont gratuits, pas 1/. On peut certes refaire 1/ à partir de 3/ mais c'est plus galère que d'avoir 1/ direct, quand on veut faire un code qui ne reprend pas le copyright de l'implémentation de référence et que donc on doit séparer les équipes pour éviter les problèmes de copyright, un passant de 3/ à 1/ et une autre passant ensuite de 1/ à un nouveau 3/.

    Si on essaye de faire une analogie, c'est comme si tu t'étonnes qu'on dise que le Larousse (un dictionnaire français) est payant alors que tu peux parler français sans payer. Le fait que tu ais le droit de parler français (le 3/) sans payer ne change absolument pas le fait que le Larousse (le 1/) soit payant.