Je n'ai pas plus envie que ça de perdre du temps sur ces medias, et en tant qu'individu, ça me va très bien de m'en tenir loin et de ne pas les nourrir.
Par contre, quand on fait partie d'une organisation (asso, entreprise, projet de je ne sais quoi), il y a toujours une demande d'une partie des gens de l'organisation (actifs ou supporters) que celle-ci soit présente sur ces mêmes medias. Chacun y répond comme il veut et peux ; moi, ma politique, c'est d'essayer de satisfaire ce public là, qui ensuite retwittera/commentera/je ne sais quoi dans leur réseau favori, tout en me limitant autant que possible la charge de travail. Pour reprendre ton exemple, je répond a minima aux 5-10 "amis" de l'organisation. Soyons clair, à ce stade je n'imagine même pas que cela va réellement faire "grossir la communauté" (et dans l'exemple qui m'intéresse, nous ramener des contributeurs efficaces), mon seul et unique but est de prendre soin des personnes réelles qui aiment l'organisation que j'anime. Et oui, dans prendre soin, il y a aussi leur donner les clés pour comprendre les mécanismes à l'œuvre sur ces plate-formes, les effets délétères qu'il peut y avoir, bref discuter, et puis apprendre aussi de mon côté quelques trucs. C'est répondre à une demande en y mettant exactement l'énergie que ça me rendra en retour. Donc, ok, le discours officiel est "ça pourrait faire venir des gens chez nous". La vérité, on le sais tous, c'est que très peu sortiront de la plate-forme où ils sont enfermés. Mais je ne suis pas dans une logique purement comptable, ce "très peu" c'est peut-être déjà ça, et en attendant les quelques sympathisants exilés dans ces prisons ont de nos nouvelles de temps en temps.
Ça c'est la théorie, dans la pratique la communication vers l'extérieur me saoule pas mal et je m'en occupe quand j'y pense, c'est à dire rarement ! Mais chaque fois que je me décide à le faire, me frotter à ces plate-formes est un crissement sur l'âme.
[^] # Re: Has been?
Posté par Zatalyz (site web personnel) . En réponse au journal Quel service choisir pour héberger une liste de diffusion ?. Évalué à 7.
En fait, cela dépend un peu de l'objectif.
Je n'ai pas plus envie que ça de perdre du temps sur ces medias, et en tant qu'individu, ça me va très bien de m'en tenir loin et de ne pas les nourrir.
Par contre, quand on fait partie d'une organisation (asso, entreprise, projet de je ne sais quoi), il y a toujours une demande d'une partie des gens de l'organisation (actifs ou supporters) que celle-ci soit présente sur ces mêmes medias. Chacun y répond comme il veut et peux ; moi, ma politique, c'est d'essayer de satisfaire ce public là, qui ensuite retwittera/commentera/je ne sais quoi dans leur réseau favori, tout en me limitant autant que possible la charge de travail. Pour reprendre ton exemple, je répond a minima aux 5-10 "amis" de l'organisation. Soyons clair, à ce stade je n'imagine même pas que cela va réellement faire "grossir la communauté" (et dans l'exemple qui m'intéresse, nous ramener des contributeurs efficaces), mon seul et unique but est de prendre soin des personnes réelles qui aiment l'organisation que j'anime. Et oui, dans prendre soin, il y a aussi leur donner les clés pour comprendre les mécanismes à l'œuvre sur ces plate-formes, les effets délétères qu'il peut y avoir, bref discuter, et puis apprendre aussi de mon côté quelques trucs. C'est répondre à une demande en y mettant exactement l'énergie que ça me rendra en retour. Donc, ok, le discours officiel est "ça pourrait faire venir des gens chez nous". La vérité, on le sais tous, c'est que très peu sortiront de la plate-forme où ils sont enfermés. Mais je ne suis pas dans une logique purement comptable, ce "très peu" c'est peut-être déjà ça, et en attendant les quelques sympathisants exilés dans ces prisons ont de nos nouvelles de temps en temps.
Ça c'est la théorie, dans la pratique la communication vers l'extérieur me saoule pas mal et je m'en occupe quand j'y pense, c'est à dire rarement ! Mais chaque fois que je me décide à le faire, me frotter à ces plate-formes est un crissement sur l'âme.