• [^] # Re: Le dernier clou dans le cercueil

    Posté par (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien RISC V pourrait permettre aux deux agences spatiales ESA et NASA et de travailler main dans la main. Évalué à 4.

    je peux dire des bêtises la dessus mais RISC-V me semble plus accessible au commun des mortels et répond à des besoins plus spécialisés qu'un CPU généraliste pas cher comparé à faire pareil en libre.

    Oui, ce n'est pas la question, c'est super que RISC-V propose une architecture mieux conçue et c'est super que ce soit libre.
    Et il était tant de mettre SPARC à la retraite.

    C'est juste que je ne vois pas en quoi RISC-V serait "la première architecture libre" dans ce cas (pourtant je vois cet argument répété partout). Je ne vois pas en quoi SPARC n'est pas une architecture libre.

    Mais peut-être devrait-on en effet dire que RISC-V est le premier CPU copyfree. Ou le premier libre et utilisable sans trop de fric. Ou le premier libre et utilisable sans réacteur nucléaire. Ou le premier libre et multi-usage.

    La license pour avoir le droit d'utiliser le nom "SPARC" coûte 99 dollars (prix inchangé depuis au moins 1997, en tout cas c'est ce que j'ai trouvé sur les versions archivées par archive.org de sparc.org). ça me semble plutôt raisonable.

    L'adhésion à RISC-V à un niveau suffisant pour pouvoir faire une utilisation commerciale de la marque RISC-V, c'est 2000$ pour une entreprise créée il y a moins de 2 ans et avec moins de 10 employés, et 15000$ entre 500 et 5000 employés par exemple.

    Donc c'est raté pour l'argument "sans trop de fric".

    Dans les deux cas, les spécifications sont accessibles sur le site internet des fondations respectives. Celle de RISC-V est sous licence CC-BY, celle de SPARC, il n'y a pas l'air d'avoir d'infos de license (ou j'ai pas cherché au bon endroit). Est-ce que c'est ça qui fait la différence?