Ma réaction était surtout pour dire qu'être libre n'est pas suffisant pour être bien, et que l'architecture vieillissante peut avoir fait que personne en vrai ne s'y intéressait sorti de quelques grosses entreprises qui rêvaient de rivaliser avec Intel. Je n'y connais presque rien donc je peux dire des bêtises la dessus mais RISC-V me semble plus accessible au commun des mortels et répond à des besoins plus spécialisés qu'un CPU généraliste pas cher comparé à faire pareil en libre.
Et surtout, il y a libre et libre : Sparc est en copyleft, RISC-V en copyfree, ce qui a marché pour un OS peut ne pas marcher pour un CPU pour le business derrière, et/ou le copyleft était moins apprécié dans les années 2000 que dans les années 90 parce que dans les années 2000 on a commencé à se rendre compte que le copyleft fait plus chier qu'autre chose niveau risques judiciaires dès qu'on sort des clous vu la complexité de la licence.
Sparc a été libéré dans les années 2000, RISC-V a commencé en 2010, j'imagine que les concepteurs initiaux avaient bien une bonne raison de ne pas se baser sur Sparc.
Mais peut-être devrait-on en effet dire que RISC-V est le premier CPU copyfree. Ou le premier libre et utilisable sans trop de fric. Ou le premier libre et utilisable sans réacteur nucléaire. Ou le premier libre et multi-usage.
[^] # Re: Le dernier clou dans le cercueil
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au lien RISC V pourrait permettre aux deux agences spatiales ESA et NASA et de travailler main dans la main. Évalué à 4. Dernière modification le 28 septembre 2022 à 09:29.
Ma réaction était surtout pour dire qu'être libre n'est pas suffisant pour être bien, et que l'architecture vieillissante peut avoir fait que personne en vrai ne s'y intéressait sorti de quelques grosses entreprises qui rêvaient de rivaliser avec Intel. Je n'y connais presque rien donc je peux dire des bêtises la dessus mais RISC-V me semble plus accessible au commun des mortels et répond à des besoins plus spécialisés qu'un CPU généraliste pas cher comparé à faire pareil en libre.
Et surtout, il y a libre et libre : Sparc est en copyleft, RISC-V en copyfree, ce qui a marché pour un OS peut ne pas marcher pour un CPU pour le business derrière, et/ou le copyleft était moins apprécié dans les années 2000 que dans les années 90 parce que dans les années 2000 on a commencé à se rendre compte que le copyleft fait plus chier qu'autre chose niveau risques judiciaires dès qu'on sort des clous vu la complexité de la licence.
Sparc a été libéré dans les années 2000, RISC-V a commencé en 2010, j'imagine que les concepteurs initiaux avaient bien une bonne raison de ne pas se baser sur Sparc.
Mais peut-être devrait-on en effet dire que RISC-V est le premier CPU copyfree. Ou le premier libre et utilisable sans trop de fric. Ou le premier libre et utilisable sans réacteur nucléaire. Ou le premier libre et multi-usage.