Ne pas développer d'implémentation pour un OS privateur est un choix de développement comme un autre. L'équipe de Hare ne doit rien à quiconque (encore moins aux OS privateurs, qui nous pourrissent déjà suffisamment la vie). Ils proposent un travail, dont on fait ce qu'on veut.
C'est vrai, mais choisir de ne pas utiliser un langage ou une bibliothèque parce qu'elle ne fonctionne pas ou que son équipe ne fournit pas de support technique pour certaines configuration, c'est aussi un choix qu'on peut facilement comprendre. Il est probable que ça réduise l'adoption de ce langage. Ce qui fait que ça va être difficile de trouver des développeurs qui l'utilisent et le maîtrisent. Cela constitue un risque pas négligeable et qui peut pousser les gens à choisir un langage plus connu ou plus ouvert à ce genre de choses, ou à n'en avoir rien à faire et choisir quand même de programmer en Hare. Selon le cas et selon le projet, ça peut être un problème ou pas du tout.
[^] # Re: Et hare, alors?
Posté par pulkomandy (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Ces langages avec lesquels il faut tout réécrire. Évalué à 2.
C'est vrai, mais choisir de ne pas utiliser un langage ou une bibliothèque parce qu'elle ne fonctionne pas ou que son équipe ne fournit pas de support technique pour certaines configuration, c'est aussi un choix qu'on peut facilement comprendre. Il est probable que ça réduise l'adoption de ce langage. Ce qui fait que ça va être difficile de trouver des développeurs qui l'utilisent et le maîtrisent. Cela constitue un risque pas négligeable et qui peut pousser les gens à choisir un langage plus connu ou plus ouvert à ce genre de choses, ou à n'en avoir rien à faire et choisir quand même de programmer en Hare. Selon le cas et selon le projet, ça peut être un problème ou pas du tout.