• [^] # Re: Et hare, alors?

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Ces langages avec lesquels il faut tout réécrire. Évalué à 3.

    un doigt levé à quiconque le demande ou souhaite fournir le support pour.

    Tout d'abord, on n'en sait rien. Ensuite, même si c'était le cas, et alors ? Encore une fois, personne n'empêche quiconque de le faire - et une implémentation de Hare pour un système privateur aurait peut-être un succès fou, quoi que l'équipe de développement en pense.

    Beaucoup de gens ne fournissent pas le support pour X ou Y système parce qu'ils n'ont ni les compétences, ni le matériel pour mais de là fermer la porte immédiatement c'est à mon sens inconcevable pour un langage.

    Encore une fois, ils ne peuvent pas « fermer la porte », seulement ne pas effectuer ce travail eux-mêmes. Je ne vois pas ce que change le fait que nous ayons affaire à un langage de programmation. Ne pas développer d'implémentation pour un OS privateur est un choix de développement comme un autre. L'équipe de Hare ne doit rien à quiconque (encore moins aux OS privateurs, qui nous pourrissent déjà suffisamment la vie). Ils proposent un travail, dont on fait ce qu'on veut.

    Avant je n'avais pas de mac et pour autant j'ai jamais dit sur un quelconque de mes projets « il ne sera jamais disponible pour macOS ». Un jour une personne m'a aidé à porter mon programme pour et j'étais ravi qu'il ai pu m'aider à le faire.

    C'est tout à ton honneur. D'un autre côté, je comprends que lorsqu'on utilise et promeut le logiciel libre, on ne souhaite pas se donner l'(immense) peine d'assurer le support d'un OS privateur. C'est un logiciel libre : son auteur ne doit rien à personne, ses utilisateurs ne doivent rien à l'auteur, hormis le respect de la licence qu'il a choisie qui, en l'occurrence, n'empêche aucunement une implémentation tournant sur un OS propriétaire.