Parce que c’est bien aussi de parler des trains qui arrivent à l’heure : je bosse dans une entreprise (de taille moyenne) qui s’intéresse aux licence et qui les respecte.
Ça implique, en particulier, qu’il y a un robot qui va scanner toutes les dépendances des projets et va chercher les dépendances en fonction de la version (au cas ou la licence changerait, ce qui est en fait assez courant), et qui interdit l’utilisation de toute licence qui n’est pas dans la liste des licences compatibles avec le code (fermé, hélas) qu’on produit. S’il arrive que la licence soit mal déclarée dans les métadonnées (ça aussi, c’est fréquent) on peut fournir directement le lien vers la licence.
D’autre part, on a toute liberté pour contribuer aux projets libres qu’on utilise, parce qu’on préfère infiniment utiliser une version supportée que maintenir un fork – comme le code qui a de la valeur pour l’entreprise n’est pas dans des bibliothèques externes, je n’ai pas connaissance de cas où ça ait posé problème. Par contre, tout le monde n’a pas encore le réflexe de se dire qu’un bug peut être corrigé upstream au lieu d’être contourné (de façon plus ou moins propre).
Ça change d’un précédent boulot où le directeur et co-fondateur considérait que si c’était sur Internet, il pouvait l’utiliser comme il voulait...
# Un train qui arrive à l’heure
Posté par SpaceFox (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Tout le monde (ou plutôt, trop de gens) semble se foutre des licences en 2022. Évalué à 10.
Parce que c’est bien aussi de parler des trains qui arrivent à l’heure : je bosse dans une entreprise (de taille moyenne) qui s’intéresse aux licence et qui les respecte.
Ça implique, en particulier, qu’il y a un robot qui va scanner toutes les dépendances des projets et va chercher les dépendances en fonction de la version (au cas ou la licence changerait, ce qui est en fait assez courant), et qui interdit l’utilisation de toute licence qui n’est pas dans la liste des licences compatibles avec le code (fermé, hélas) qu’on produit. S’il arrive que la licence soit mal déclarée dans les métadonnées (ça aussi, c’est fréquent) on peut fournir directement le lien vers la licence.
D’autre part, on a toute liberté pour contribuer aux projets libres qu’on utilise, parce qu’on préfère infiniment utiliser une version supportée que maintenir un fork – comme le code qui a de la valeur pour l’entreprise n’est pas dans des bibliothèques externes, je n’ai pas connaissance de cas où ça ait posé problème. Par contre, tout le monde n’a pas encore le réflexe de se dire qu’un bug peut être corrigé upstream au lieu d’être contourné (de façon plus ou moins propre).
Ça change d’un précédent boulot où le directeur et co-fondateur considérait que si c’était sur Internet, il pouvait l’utiliser comme il voulait...
La connaissance libre : https://zestedesavoir.com