Celui initié par la FSF, le mouvement libriste historique, y a ajouté le copyleft
Il y a rien d'ajouté, justement. Excepté dans l'enrobage, le marketing, mais jamais dans la définition. Le copyleft n'est pas le libre, il est une partie.
On note encore une fois la tentative de mélanger libre et copyleft.
et des détails sémantiques comme "so you can help your neighbor" qui ne sont pas tombes dans l'oreille d'un sourd.
Tout à fait, on est d'accord! Ha, par contre on est d'accord sur le terme "can", qui n'est pas "must". Le libre défini par la FSF ne dit pas du tout "must" mais certains s'amusent à penser que seuls ceux qui aident leur voisin méritent d'être dans le mouvement... ben non, rien dans tout ça exclut Google qui garde ses modifs Linux pour lui.
À l'inverse, t'as l'opensource qui renonce à l'appellation "libre",
C'est surtout à cause de :
quitte à remettre en cause la définition historique du logiciel libre.
Au final, c'est amusant, mais le "mouvement du libre s'éloigne de la définition originale de libre alors que les "le mouvement de l'open source" s'en approchent.
Mais... Pourquoi donc ne pas appeler ça "le mouvement du copyleft"? Pardon, "le mouvement du copyleft qui interdit une version non copyleft", parce que le "le mouvement du copyleft" inclut Oracle avec MySql vu que la définition de copyleft n'interdit pas une version non libre.
Bon, en pratique on a du coup l'inverse, de moins en moins de monde n'ose parler de "libre" et parle plutôt d'open source, mais bien dans l'idée de partage et d'aider son voisin, juste pas comme la FSF l'entend (ils préfèrent inciter que contraindre).
Et pour moi, si on ne se pose pas ces questions et qu'on se contente de se boucher les oreilles en chantonnant les quatre libertés, tout en taxant les autres d'inaction et d'extrémisme dans un même souffle, on risque de tomber à côté de la plaque.
Ou alors on risque juste de s'amuser devant les contradictions de ceux qui parlent à tout va de liberté mais qui cherchent surtout à restreindre, sous couvert d’œuvrer pour le bien, mais n'ose pas écrire noir sur blanc les restrictions on ne sait pas vraiment pourquoi (ça serait pas si joli joli de montrer qu'aider son voisin, ça voudrait dire aider sauf si ça ne respecte pas les idées de l'auteur original, et définir ces idées acceptables?).
Ce n'est pas non plus en ne regardant pas les critiques, en les dénigrant "tu n'as pas compris", que ça va faire avancer d'autres idées : ça ne te choque peut-être pas d'exclure des gens qui respectent les 4 libertés du libre, seul cible du libre tel que défini aujourd'hui, mais pas comme tu l'aimerais, ça choque d'autres qui précisent que le libre n'est pas ce que d'autres imaginent en excluant ceux qui ne seraient pas comme eux.
Les mots ont un sens, ça peut changer dans le temps certes mais dans ce cas faut l'assumer et changer la définition déjà chez soit, ce que ne fait pas la FSF. Elle ne fait même pas une licence qui fait ce qu'elle affiche ("libérer le code", humanisme, etc... En autorisant la vente avec le code GPL comme produit d'appel, jamais entendu la FSF vouloir corriger cette "faille" : il y a l'affichage, et la réalité).
Je pense qu'on a fait le tour pour cette n-ième version du "débat", je m'arrête la, et vive le libre (celui qui ne restreint pas mais inclut en respectant les 4 libertés de la définition de la FSF)!
[^] # Re: Un pavé dans la mare
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au lien les drones utilisent linux : le logiciel libre ce n’est pas suffisant. Évalué à -2. Dernière modification le 20 septembre 2022 à 14:41.
Il y a rien d'ajouté, justement. Excepté dans l'enrobage, le marketing, mais jamais dans la définition. Le copyleft n'est pas le libre, il est une partie.
On note encore une fois la tentative de mélanger libre et copyleft.
Tout à fait, on est d'accord! Ha, par contre on est d'accord sur le terme "can", qui n'est pas "must". Le libre défini par la FSF ne dit pas du tout "must" mais certains s'amusent à penser que seuls ceux qui aident leur voisin méritent d'être dans le mouvement... ben non, rien dans tout ça exclut Google qui garde ses modifs Linux pour lui.
C'est surtout à cause de :
Au final, c'est amusant, mais le "mouvement du libre s'éloigne de la définition originale de libre alors que les "le mouvement de l'open source" s'en approchent.
Mais... Pourquoi donc ne pas appeler ça "le mouvement du copyleft"? Pardon, "le mouvement du copyleft qui interdit une version non copyleft", parce que le "le mouvement du copyleft" inclut Oracle avec MySql vu que la définition de copyleft n'interdit pas une version non libre.
Bon, en pratique on a du coup l'inverse, de moins en moins de monde n'ose parler de "libre" et parle plutôt d'open source, mais bien dans l'idée de partage et d'aider son voisin, juste pas comme la FSF l'entend (ils préfèrent inciter que contraindre).
Ou alors on risque juste de s'amuser devant les contradictions de ceux qui parlent à tout va de liberté mais qui cherchent surtout à restreindre, sous couvert d’œuvrer pour le bien, mais n'ose pas écrire noir sur blanc les restrictions on ne sait pas vraiment pourquoi (ça serait pas si joli joli de montrer qu'aider son voisin, ça voudrait dire aider sauf si ça ne respecte pas les idées de l'auteur original, et définir ces idées acceptables?).
Ce n'est pas non plus en ne regardant pas les critiques, en les dénigrant "tu n'as pas compris", que ça va faire avancer d'autres idées : ça ne te choque peut-être pas d'exclure des gens qui respectent les 4 libertés du libre, seul cible du libre tel que défini aujourd'hui, mais pas comme tu l'aimerais, ça choque d'autres qui précisent que le libre n'est pas ce que d'autres imaginent en excluant ceux qui ne seraient pas comme eux.
Les mots ont un sens, ça peut changer dans le temps certes mais dans ce cas faut l'assumer et changer la définition déjà chez soit, ce que ne fait pas la FSF. Elle ne fait même pas une licence qui fait ce qu'elle affiche ("libérer le code", humanisme, etc... En autorisant la vente avec le code GPL comme produit d'appel, jamais entendu la FSF vouloir corriger cette "faille" : il y a l'affichage, et la réalité).
Je pense qu'on a fait le tour pour cette n-ième version du "débat", je m'arrête la, et vive le libre (celui qui ne restreint pas mais inclut en respectant les 4 libertés de la définition de la FSF)!