Cela dit, la position de la FSF est assez peu critiquée [...]
Je te rassure, la FSF est assez peu critiquée parce que... Les libristes qui s’intéressent au libre dans son ensemble et non au logiciel libre s'en foutent complet, c'est tout. Le dédain, pire que la critique.
La FSF n'est connue que par une partie du libre, et une partie de cette partie du libre la connaît comme créateur de la définition mais dont il faut prendre de grandes distances sinon.
Même la FSF Europe communique souvent en disant qu'il ne sont pas la FSF.
Donc ce n'est pas paradoxal, ni négatif en fait, le libre s'est juste libéré de son créateur. Des adaptes de RMS essayent toujours de le défendre (voir le lien, "in reality" qui liste des trucs extrêmes assez faux pour tenter de faire croire que RMS n'aurait aucun côté pourri en occultant les critiques objectives), et s'enfoncent encore plus au final.
Il y a une bulle autour de la FSF, mais elle est loin d'être le visage du FLOSS (oui, mot englobant libre et open source, en pratique c'est la même chose quand on enlève le marketing, les gens voulant faire croire à une différence ayant le problème que le libre, et le mouvement du libre autour, n'a pas de morale car la définition du libre n'a pas de morale).
Je serais curieux de savoir combien de fois ce débat sur la définition de "libre" à eu lieu sur ce site. Le chiffre doit commencer à être impressionnant !
Oui. Mais il faut voir aussi que ça reste de l’anecdote comme la Bronsonisation, car dans la réalité le monde du libre s'en fout, le libre gagne du terrain et seuls ceux qui se sont fait avoir par le marketing de la FSF sont tristes que le mouvement du libre hors bulle a pris la définition et pas autre chose. Le pire est que la FSF ne peut même pas essayer de changer la dénomination, un "mouvement du copyleft" contiendrait Oracle avec MySQL ou Odoo qui utilisent le copyleft pour vendre du non libre (vachement crédible l'idée que le copyleft aurait pour but de garantir la liberté du code livré, c'est une certaine utilisation du copyleft qui le permet, pas le copyleft dans son ensemble), le copyleft est un super outil pour le monde du non libre, il faudrait trouver un autre nom.
Quand on ne met pas au clair quelque chose pour essayer d'attirer, à un moment ça merde pour ceux qui imaginent un truc sans engagement :-D.
Mais ça n'empêche absolument pas le libre de se libérer (et surtout pas de ceux qui voudraient l'enfermer en se disant de lui).
[^] # Re: Un pavé dans la mare
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au lien les drones utilisent linux : le logiciel libre ce n’est pas suffisant. Évalué à -3. Dernière modification le 19 septembre 2022 à 21:29.
Je te rassure, la FSF est assez peu critiquée parce que... Les libristes qui s’intéressent au libre dans son ensemble et non au logiciel libre s'en foutent complet, c'est tout. Le dédain, pire que la critique.
La FSF n'est connue que par une partie du libre, et une partie de cette partie du libre la connaît comme créateur de la définition mais dont il faut prendre de grandes distances sinon.
Même la FSF Europe communique souvent en disant qu'il ne sont pas la FSF.
Donc ce n'est pas paradoxal, ni négatif en fait, le libre s'est juste libéré de son créateur. Des adaptes de RMS essayent toujours de le défendre (voir le lien, "in reality" qui liste des trucs extrêmes assez faux pour tenter de faire croire que RMS n'aurait aucun côté pourri en occultant les critiques objectives), et s'enfoncent encore plus au final.
Il y a une bulle autour de la FSF, mais elle est loin d'être le visage du FLOSS (oui, mot englobant libre et open source, en pratique c'est la même chose quand on enlève le marketing, les gens voulant faire croire à une différence ayant le problème que le libre, et le mouvement du libre autour, n'a pas de morale car la définition du libre n'a pas de morale).
Oui. Mais il faut voir aussi que ça reste de l’anecdote comme la Bronsonisation, car dans la réalité le monde du libre s'en fout, le libre gagne du terrain et seuls ceux qui se sont fait avoir par le marketing de la FSF sont tristes que le mouvement du libre hors bulle a pris la définition et pas autre chose. Le pire est que la FSF ne peut même pas essayer de changer la dénomination, un "mouvement du copyleft" contiendrait Oracle avec MySQL ou Odoo qui utilisent le copyleft pour vendre du non libre (vachement crédible l'idée que le copyleft aurait pour but de garantir la liberté du code livré, c'est une certaine utilisation du copyleft qui le permet, pas le copyleft dans son ensemble), le copyleft est un super outil pour le monde du non libre, il faudrait trouver un autre nom.
Quand on ne met pas au clair quelque chose pour essayer d'attirer, à un moment ça merde pour ceux qui imaginent un truc sans engagement :-D.
Mais ça n'empêche absolument pas le libre de se libérer (et surtout pas de ceux qui voudraient l'enfermer en se disant de lui).