justifier à nos propres yeux de faire du travail gratuitement,
Toi et l'auteur de l'article parlez de gratuit, mais absolument rien dans le libre n'en parle, le choix du gratuit ou pas gratuit n'a absolument rien à voir avec le libre (perso je fais parfois du libre payant, aucun problème légal).
Il faut arrêter d'associer libre et gratuit : on peut faire du libre payant, on peut faire du non libre gratuit.
c'est à mon sens pas super étonnant que le logiciel libre ne libère pas le monde
Surtout quand on sait que le libre n'a absolument rien à faire du monde. La seule chose qui l’intéresse est la personne qui reçoit le code, avec parfois, dans le cadre du copyleft mais le copyleft n'est qu'une partie du libre, une focalisation à laisser du code libre en libre pour les suivants (qui n'est toujours pas le monde, juste les personnes suivante si la première personne souhaite distribuer).
C'est ce qui m'amuse sans doute le plus dans le libre : plein de gens imaginent que le libre est une arme pour défendre leurs idées, quand elle est une arme pour me protéger de leurs idées. Savoureux.
nous, les libristes, rajoutons un vernis de moralité
Tu fais l'erreur de mettre tout les libristes comme ayant un même objectif. C'est loin d'être la cas. Perso je ne mets aucune moralité, je respecte les 4 libertés. Et surtout, ma moralité est parfois à l'opposé de la moralité d'autres qui se considèrent libristes, et je remercie d'ailleurs le libre de me protéger d'eux, en leur interdisant de m'interdire plein de choses qu'ils aimeraient interdire (j'attends toujours que la FSF défende Amazon qui a repris en libre un logiciel dont les auteurs initiaux sont passé en non libre sous les applaudissements de gens qui se considèrent libristes, la FSF dans ses contradictions à mettre de la morale... Parfois incompatible avec la définition de libre qu'ils ont faite).
L'article commence par RMS et comment le logiciel libre est une cause morale (et comment ça a été oublié).
Ca a été oublié surtout parce qu'en réalité ce n'est pas une composante de la définition de libre, ni de la GPL d'ailleurs, bref rien dans ce qui est fourni, c'est un vernis marketing pour plaire à l'égo de certains à côté des "livrables" réels, rien de plus.
Et dire qu'il aurait juste fallu d'écrire la cause morale dans la définition si on avait voulu que le logiciel libre soit une cause morale...
[^] # Re: Un pavé dans la mare
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au lien les drones utilisent linux : le logiciel libre ce n’est pas suffisant. Évalué à 10. Dernière modification le 19 septembre 2022 à 11:42.
Toi et l'auteur de l'article parlez de gratuit, mais absolument rien dans le libre n'en parle, le choix du gratuit ou pas gratuit n'a absolument rien à voir avec le libre (perso je fais parfois du libre payant, aucun problème légal).
Il faut arrêter d'associer libre et gratuit : on peut faire du libre payant, on peut faire du non libre gratuit.
Surtout quand on sait que le libre n'a absolument rien à faire du monde. La seule chose qui l’intéresse est la personne qui reçoit le code, avec parfois, dans le cadre du copyleft mais le copyleft n'est qu'une partie du libre, une focalisation à laisser du code libre en libre pour les suivants (qui n'est toujours pas le monde, juste les personnes suivante si la première personne souhaite distribuer).
C'est ce qui m'amuse sans doute le plus dans le libre : plein de gens imaginent que le libre est une arme pour défendre leurs idées, quand elle est une arme pour me protéger de leurs idées. Savoureux.
Tu fais l'erreur de mettre tout les libristes comme ayant un même objectif. C'est loin d'être la cas. Perso je ne mets aucune moralité, je respecte les 4 libertés. Et surtout, ma moralité est parfois à l'opposé de la moralité d'autres qui se considèrent libristes, et je remercie d'ailleurs le libre de me protéger d'eux, en leur interdisant de m'interdire plein de choses qu'ils aimeraient interdire (j'attends toujours que la FSF défende Amazon qui a repris en libre un logiciel dont les auteurs initiaux sont passé en non libre sous les applaudissements de gens qui se considèrent libristes, la FSF dans ses contradictions à mettre de la morale... Parfois incompatible avec la définition de libre qu'ils ont faite).
Ca a été oublié surtout parce qu'en réalité ce n'est pas une composante de la définition de libre, ni de la GPL d'ailleurs, bref rien dans ce qui est fourni, c'est un vernis marketing pour plaire à l'égo de certains à côté des "livrables" réels, rien de plus.
Et dire qu'il aurait juste fallu d'écrire la cause morale dans la définition si on avait voulu que le logiciel libre soit une cause morale...