- la rué vers l'or,
- les lumières dans la ville,
- les feux de la rampe.
Et j'ai jamais autant rit en regardant ces films (à par le dernier qui est plus dramatique).
Vous me croyez pas et bien allez voir "les lumières dans la ville" la scène du combat de boxe est carrément à se tordre de rire.
Le fait que ce soit en noir et blanc n'enlève rien au charme du film, les "effets spéciaux" sont tellement simples qu'ils relèvent plus de l'astuce gestuelle et des mouvements de caméra que de l'exploit technique. C'est pour cette raison que ce genre de film ne vieillira jamais.
Je dirais de même pour les films de SERGIO LEONE (il était une fois l'amérique, il était une fois dans l'ouest...) qui dégagent une telle maitrise de l'image et de la mise en scène que je n'ai encore pas vu de réalisateur qui lui arrivent au niveau de la cheville.
Si vous étiez un tant soit peu cinéfile que vous le prétendez et bien je pense que vous n'auriez pas les même propos que vous pouvez laisser dans ce commentaire.
Pourquoi ?
Et bien parce que pour des fins commerciales (comme ce mot est souvent critiqué !!), de nombreux chefs d'oeuvres ont abouti. Un exemple "il était une fois dans l'ouest" que Leone ne voulais pas réaliser mais les producteur de la Paramount ont insisté.
Le résultat est à la hauteur de ce qu'on pouvait espèrer de Leone.
Donc le commercial et les suites ne sont pour rien dans la dégradation de la qualité des films produits. Je pense plutot qu'il faudrait plutôt se tourner vers autre choses. (normalisation des films , censure, monopole américain, le public général moins cinéfile, négations des transmissions culturelles entre les réalisateurs...)
Nous pouvons constater aujourd'hui qu'il y a une plébiscite de l'art brut mais on oublie souvent que le commercial si négatif qu'il soit sert avant tout à canaliser les compétences des cinéastes. Après il faut comme avec tout, éviter de faire trop pencher la balance.
[^] # Re: Terminator 3 - Le soulevement des machines
Posté par fabrice Mercier . En réponse à la dépêche Terminator 3 - Le soulèvement des machines. Évalué à 1.
- la rué vers l'or,
- les lumières dans la ville,
- les feux de la rampe.
Et j'ai jamais autant rit en regardant ces films (à par le dernier qui est plus dramatique).
Vous me croyez pas et bien allez voir "les lumières dans la ville" la scène du combat de boxe est carrément à se tordre de rire.
Le fait que ce soit en noir et blanc n'enlève rien au charme du film, les "effets spéciaux" sont tellement simples qu'ils relèvent plus de l'astuce gestuelle et des mouvements de caméra que de l'exploit technique. C'est pour cette raison que ce genre de film ne vieillira jamais.
Je dirais de même pour les films de SERGIO LEONE (il était une fois l'amérique, il était une fois dans l'ouest...) qui dégagent une telle maitrise de l'image et de la mise en scène que je n'ai encore pas vu de réalisateur qui lui arrivent au niveau de la cheville.
Si vous étiez un tant soit peu cinéfile que vous le prétendez et bien je pense que vous n'auriez pas les même propos que vous pouvez laisser dans ce commentaire.
Pourquoi ?
Et bien parce que pour des fins commerciales (comme ce mot est souvent critiqué !!), de nombreux chefs d'oeuvres ont abouti. Un exemple "il était une fois dans l'ouest" que Leone ne voulais pas réaliser mais les producteur de la Paramount ont insisté.
Le résultat est à la hauteur de ce qu'on pouvait espèrer de Leone.
Donc le commercial et les suites ne sont pour rien dans la dégradation de la qualité des films produits. Je pense plutot qu'il faudrait plutôt se tourner vers autre choses. (normalisation des films , censure, monopole américain, le public général moins cinéfile, négations des transmissions culturelles entre les réalisateurs...)
Nous pouvons constater aujourd'hui qu'il y a une plébiscite de l'art brut mais on oublie souvent que le commercial si négatif qu'il soit sert avant tout à canaliser les compétences des cinéastes. Après il faut comme avec tout, éviter de faire trop pencher la balance.