De même, et ce n'est pas dans l'article, quand Jancovoci parle de l'eau de refroidissement il évite soigneusement de parler du fait que si celle qui est utilisée est rejetée dans les fleuves et les rivières peut être nocive pour la faune aquatique si la température de l'eau est trop chaude, par exemple en période de canicule.
Après, aucune forme d'énergie n'est satisfaisante de ce point de vue là. Les centrales thermiques dont nucléaire réchauffent les rivières s'ils refroidissent avec cette eau là, les éoliennes peuvent perturber l'éco système marin (pour l'offshore) ou tuer des oiseaux, les centrales hydrauliques bloquent la navigation des eaux pour de nombreuses espèces animales, etc. Sans même parler des gaz à effet de serre pour les centrales à énergie fossile et l'extraction de tout ce qui est nécessaire pour construire ou alimenter ces infrastructures.
A un moment, faut faire des choix, et en dehors de l'abandon complet de ces formes d'énergie (difficilement concevable), notre électricité aura forcément un impact sur la nature. La question est la limite qu'on se fixe.
[^] # Re: Les moinseurs ont-il lu ?
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au lien J.M. Jancovici sur «C Pol»: les erreurs et raisonnements fallacieux. Évalué à 8.
Ce sujet il ne l'évite pas, il en parle régulièrement (tiens un lien où ce point n'est pas caché et il a bien conscience de la limite : https://jancovici.com/publications-et-co/interviews/une-interview-dans-les-quotidiens-du-groupe-ebra/). Mais en TV comme dans tout autre média, tu ne peux pas aborder tous les points.
Après, aucune forme d'énergie n'est satisfaisante de ce point de vue là. Les centrales thermiques dont nucléaire réchauffent les rivières s'ils refroidissent avec cette eau là, les éoliennes peuvent perturber l'éco système marin (pour l'offshore) ou tuer des oiseaux, les centrales hydrauliques bloquent la navigation des eaux pour de nombreuses espèces animales, etc. Sans même parler des gaz à effet de serre pour les centrales à énergie fossile et l'extraction de tout ce qui est nécessaire pour construire ou alimenter ces infrastructures.
A un moment, faut faire des choix, et en dehors de l'abandon complet de ces formes d'énergie (difficilement concevable), notre électricité aura forcément un impact sur la nature. La question est la limite qu'on se fixe.