Oui j'ai lu l'article et je me désole qu'un site comme Reporterre ne soit pas plus factuel. On peut lire que Reporterre est sans publicité et totalement indépendant et qu'il faudrait s'abonner pour soutenir le site. C'est bien d'être totalement indépendant mais cela serait mieux de rester factuel. Pourquoi s'abonner si c'est pour lire de fausses informations ?
Comme l'avait écrit Jean-Marc Jancovici, l'article de Reporterre d'Hervé Kempf est le genre de papier écrit à l'envers, c'est à dire que l'auteur, Hervé Kempf, sait très bien quelle conclusion il veut livrer avant d'avoir écrit la première ligne, à savoir : Jean-Marc Jancovici raconte n'importe quoi sur le nucléaire, et par ailleurs Jean-Marc Jancovici n'est pas totalement celui qu'il prétend être. Ensuite Hervé Kempf est allé piocher dans les informations disponibles, dont celles que Jean-Marc Jancovici lui avait confié au téléphone, qui vont dans le sens qu'Hérvé Kempt a besoin pour ses conclusions. Ce qui donne un article parsemé de nombreuses citations de Jean-Marc Jancovici qui, sorties de leur contexte, servent juste à appuyer les conclusions plus que douteuses de l'auteur Hervé Kempf.
Hervé Kempf avoue lui-même « malgré des heures de conférences jancoviciennes visionnées sur internet, et des lectures à la chaîne de ses interviews et de ses livres, je n’ai pas tout compris. » concernant l'articulation dans le raisonnement entre changement climatique et pic pétrolier. Alors que dans la majorité ses conférences, Jean-Marc Jancovici explique clairement que si nous ne voulons pas nous passer volontairement des énergies fossiles, pour des raisons climatiques, nous seront rattrapés tôt ou tard par la voiture-balai, c'est à dire l'épuisement des énergies fossiles. Donc le message de Jean-Marc Jancovici est limpide, puisque nous allons manquer d'énergie fossile dans les années qui viennent, ce qui entraînera une pauvreté, anticipons et choisissons la sobriété aujourd'hui en diminuant notre dépendance aux énergies fossiles, ce qui en même temps diminuera nos émissions de gaz à effet de serre. Difficile de croire que Hervé Kempf ait pu manquer cet argument longuement expliqué.
Hervé Kampf n'a pas plus compris quand Jean-Marc Jancovici dit « Ce que vous payez, ce n’est pas l’énergie elle-même, mais le travail qu’il faut consacrer à son extraction de l’environnement », qu'Hervé Kampf qualifie de niaiserie en écrivant « que le prix du pétrole comprend, outre le coût du travail, la rente du propriétaire et le profit du capital. ». C'est sûrement vrai, mais dans ses conférences, le message simple que veut faire passer Jean-Marc Jancovici est que dans le système économique actuel les ressources naturelles sont gratuites, que personne n'a payé pour le pétrole, le charbon, les minerais se forment ou pour que le vent souffle. Encore une incompréhension d'Hervé Kampf ?
Hervé Kampf montre également sa méconnaissance sur les questions d'énergies en essayant de comparer le coût de la production de l’électricité solaire avec le nucléaire, et oublie de préciser qu'il compare une énergie intermittente comme le solaire avec une énergie pilotable comme le nucléaire. En omettant dans son calcul le coût du stockage qui n'est pas négligeable. Jean-Marc Jancovici corrigera aussi cette erreur du journaliste, sur sa page Facebook, en écrivant que RTE (pourtant assez peu favorable au nucléaire dans ses prises de position récentes) a récemment rappelé que cette comparaison n'était pas valide parce que l'un des couts (nucléaire) intègre par construction les coûts système et l'autre non, et de surcroît ces coûts sont croissants par megawatt de solaire installé et non décroissants. Accessoirement Hervé Kampf compare une tête de série, comme l'EPR de Flamanville, qui coûte toujours bien plus cher qu'un objet de série et que les chinois construisent leur nucléaire quasiment au tiers du prix de l'EPR de Flamanville.
Hervé Kampf ne comprend pas plus Jean-Marc Jancovici quand ce dernier déclare « l'efficacité énergétique de l’économie, en gros, on a été capables de gagner 30 % en un peu plus de cinquante ans. Et même si je regarde sur les vingt dernières années, eh bien on est plutôt à −10 % » qu'il contredit en citant Bertrand Château, cofondateur d’Enerdata qui aurait écrit : « C’est faux, et c’est grave ! L’efficacité énergétique, mesurée par l’intensité énergétique finale — c’est-à-dire le rapport entre énergie finale et PIB en monnaie constante — a progressé d’un facteur 2 dans l’Union européenne au cours des quarante dernières années, 2,5 aux États-Unis et 7,2 en Chine... ». Jean-Marc Jancovici répondra (sur sa page Facebook) que l'efficacité énergétique qu'il évoque concerne le monde dans son ensemble, celle qui lui est « opposée » concerne juste l'OCDE ou un pays de l'OCDE (ce qui ne capture pas l'effet de la valeur ajoutée créée dans le pays avec des flux physiques qui ont lieu ailleurs, voire sans flux quand c'est la conséquence d'une inflation d'actifs).
Une autre erreur d'Hervé Kampf concerne le volume stockage des déchets nucléaires les plus dangereux. Jean-Marc Jancovici affirme que tous les nucléaires les plus dangereux peuvent être stockés dans un gymnase. Hervé Kampf multiplie cet espace par trois. Jean-Marc Jancovici écrira sur sa page Facebook que le volume des déchets nucléaires, suivant la brochure de l'Andra citée dit explicitement : « les volumes de déchets recensés correspondent aux volumes de déchets ». Donc il n'y a donc pas lieu de multiplier les volumes par trois pour obtenir l'occupation « réelle » d'espace.
Hervé Kampf déclare aussi que « M. Jancovici se trouve ici pris dans une contradiction logique : il promeut la décroissance ET le nucléaire, alors que celui-ci a toujours baigné dans une idéologie d’énergie illimitée et peu chère, permettant de poursuivre une croissance sans limites » se référant à ce que les promoteurs du programme électronucléaire dans les années 1970 en France sont avant tout les concepteurs d’une société fortement consommatrice d’énergie. Hervé Kampf affirme, sans aucune preuve, que cette idée vieille de cinquante ans est une idée soutenue par Jean-Marc Jancovici. Ce qui est absolument faux, Jean-Marc Jancovici n'a jamais, mais alors jamais, prétendu faire du nucléaire pour permettre une croissance sans limite, c'est tout le contraire pour Jean-Marc Jancovici le nucléaire serait un amortisseur de la décroissance, c'est à dire que dans l'optique ou nous n'utiliserions plus les énergies fossiles, l'utilisation nucléaire permettra de décroître moins vite que si on se passait de nucléaire.
Hervé Kamp cite aussi le livre « Dormez tranquilles jusqu’en 2100 » de Jean-Marc Jancovici édité en 2015. Dans ce livre Jean-Marc Jancovici proposait de remplacer toutes les centrales à charbon par du nucléaire d’ici 2050 impliquerait de « construire 1 800 gigawatts de réacteurs, pour un total d’investissements de 5 000 à 6 000 milliards de dollars ». Hervé Kampf estime à cent-vingt ans pour avoir remplacé les centrales à charbon. Sauf que Jean-Marc Jancovi ne parle pas de date, ni de projet. Si Hervé Kamp voulait vraiment connaître les pensées de Jean-Marc Jancovici, il aurait dû citer des propos de la vidéo « Jancovici a répondu à vos questions » du 2 décembre 2019, dans laquelle Jean-Marc Jancovici parle plus en détail du nucléaire à partir de la cinquante-septième minutes ce cette vidéo. Dans ses réponses Jean-Marc Jancovici ne pense pas que le nucléaire actuel soit durable et que même si on arrivait à remplacer tout le charbon par du nucléaire, avec les réserves d'uranium on pourrait tenir entre vingt ans et soixante-dix ans. Jean-Marc Jancovici déclare qu'on est pas du tout dans les bons ordres de grandeur pour que le nucléaire puisse contribuer durablement à un approvisionnement électrique. Jean-Marc Jancovici préconise un programme européen accéléré de recherche pour mettre au point du nucléaire de quatrième génération, il estime à 30 ans pour commencer à prendre le relai à large échelle des réacteurs nucléaires actuels.
Dans cet exemple on voit bien le processus de rédaction d'Hervé Kamp, qui est d'extraire une phrase ciblée d'un texte pour faire ensuite affirmer que Jean-Marc Jancovici raconte n'importe quoi. Je m'interroge beaucoup sur le processus journalistique d'Hervé Kamp, qui n'essaie pas d'informer mais de décrédibiliser Jean-Marc Jancovici. Surtout qu'Hervé Kamp a préalablement eu un entretien de deux heures au téléphone avec Jean-Marc Jancovici avant de rédiger cet article et que d'après Jean-Marc Jancovici, il n'ont parlé que très peu du nucléaire. Alors que l'article d'Hervé Kamp est très ciblé sur la question du nucléaire, un sujet qui est pourtant abordé que quelques minutes, ou même parfois pas du tout, dans les conférences tenues par Jean-Marc Jancovici.
Pourquoi Hervé Kamp n'a-t-il pas posé des questions directes au téléphone à Jean-Marc Jancovici sur ces prétendus contradictions ou sur ses incompréhensions ? C'est pourtant ce qu'on attend d'un journaliste, informer et non pas décrédibiliser !
[^] # Re: Les moinseurs ont-il lu ?
Posté par Bruno Ethvignot (site web personnel) . En réponse au lien J.M. Jancovici sur «C Pol»: les erreurs et raisonnements fallacieux. Évalué à 10.
Oui j'ai lu l'article et je me désole qu'un site comme Reporterre ne soit pas plus factuel. On peut lire que Reporterre est sans publicité et totalement indépendant et qu'il faudrait s'abonner pour soutenir le site. C'est bien d'être totalement indépendant mais cela serait mieux de rester factuel. Pourquoi s'abonner si c'est pour lire de fausses informations ?
Hervé Kempf n'en ai pas à son coup d'essai contre Jean-Marc Jancovici, il avait écrit en 2021 un article « Qui est Jean-Marc Jancovici ? L’enquête de Reporterre » en trois volets qui contenait déjà un nombre incalculables d'inexactitudes.
Comme l'avait écrit Jean-Marc Jancovici, l'article de Reporterre d'Hervé Kempf est le genre de papier écrit à l'envers, c'est à dire que l'auteur, Hervé Kempf, sait très bien quelle conclusion il veut livrer avant d'avoir écrit la première ligne, à savoir : Jean-Marc Jancovici raconte n'importe quoi sur le nucléaire, et par ailleurs Jean-Marc Jancovici n'est pas totalement celui qu'il prétend être. Ensuite Hervé Kempf est allé piocher dans les informations disponibles, dont celles que Jean-Marc Jancovici lui avait confié au téléphone, qui vont dans le sens qu'Hérvé Kempt a besoin pour ses conclusions. Ce qui donne un article parsemé de nombreuses citations de Jean-Marc Jancovici qui, sorties de leur contexte, servent juste à appuyer les conclusions plus que douteuses de l'auteur Hervé Kempf.
Hervé Kempf avoue lui-même « malgré des heures de conférences jancoviciennes visionnées sur internet, et des lectures à la chaîne de ses interviews et de ses livres, je n’ai pas tout compris. » concernant l'articulation dans le raisonnement entre changement climatique et pic pétrolier. Alors que dans la majorité ses conférences, Jean-Marc Jancovici explique clairement que si nous ne voulons pas nous passer volontairement des énergies fossiles, pour des raisons climatiques, nous seront rattrapés tôt ou tard par la voiture-balai, c'est à dire l'épuisement des énergies fossiles. Donc le message de Jean-Marc Jancovici est limpide, puisque nous allons manquer d'énergie fossile dans les années qui viennent, ce qui entraînera une pauvreté, anticipons et choisissons la sobriété aujourd'hui en diminuant notre dépendance aux énergies fossiles, ce qui en même temps diminuera nos émissions de gaz à effet de serre. Difficile de croire que Hervé Kempf ait pu manquer cet argument longuement expliqué.
Hervé Kampf n'a pas plus compris quand Jean-Marc Jancovici dit « Ce que vous payez, ce n’est pas l’énergie elle-même, mais le travail qu’il faut consacrer à son extraction de l’environnement », qu'Hervé Kampf qualifie de niaiserie en écrivant « que le prix du pétrole comprend, outre le coût du travail, la rente du propriétaire et le profit du capital. ». C'est sûrement vrai, mais dans ses conférences, le message simple que veut faire passer Jean-Marc Jancovici est que dans le système économique actuel les ressources naturelles sont gratuites, que personne n'a payé pour le pétrole, le charbon, les minerais se forment ou pour que le vent souffle. Encore une incompréhension d'Hervé Kampf ?
Hervé Kampf montre également sa méconnaissance sur les questions d'énergies en essayant de comparer le coût de la production de l’électricité solaire avec le nucléaire, et oublie de préciser qu'il compare une énergie intermittente comme le solaire avec une énergie pilotable comme le nucléaire. En omettant dans son calcul le coût du stockage qui n'est pas négligeable. Jean-Marc Jancovici corrigera aussi cette erreur du journaliste, sur sa page Facebook, en écrivant que RTE (pourtant assez peu favorable au nucléaire dans ses prises de position récentes) a récemment rappelé que cette comparaison n'était pas valide parce que l'un des couts (nucléaire) intègre par construction les coûts système et l'autre non, et de surcroît ces coûts sont croissants par megawatt de solaire installé et non décroissants. Accessoirement Hervé Kampf compare une tête de série, comme l'EPR de Flamanville, qui coûte toujours bien plus cher qu'un objet de série et que les chinois construisent leur nucléaire quasiment au tiers du prix de l'EPR de Flamanville.
Hervé Kampf ne comprend pas plus Jean-Marc Jancovici quand ce dernier déclare « l'efficacité énergétique de l’économie, en gros, on a été capables de gagner 30 % en un peu plus de cinquante ans. Et même si je regarde sur les vingt dernières années, eh bien on est plutôt à −10 % » qu'il contredit en citant Bertrand Château, cofondateur d’Enerdata qui aurait écrit : « C’est faux, et c’est grave ! L’efficacité énergétique, mesurée par l’intensité énergétique finale — c’est-à-dire le rapport entre énergie finale et PIB en monnaie constante — a progressé d’un facteur 2 dans l’Union européenne au cours des quarante dernières années, 2,5 aux États-Unis et 7,2 en Chine... ». Jean-Marc Jancovici répondra (sur sa page Facebook) que l'efficacité énergétique qu'il évoque concerne le monde dans son ensemble, celle qui lui est « opposée » concerne juste l'OCDE ou un pays de l'OCDE (ce qui ne capture pas l'effet de la valeur ajoutée créée dans le pays avec des flux physiques qui ont lieu ailleurs, voire sans flux quand c'est la conséquence d'une inflation d'actifs).
Une autre erreur d'Hervé Kampf concerne le volume stockage des déchets nucléaires les plus dangereux. Jean-Marc Jancovici affirme que tous les nucléaires les plus dangereux peuvent être stockés dans un gymnase. Hervé Kampf multiplie cet espace par trois. Jean-Marc Jancovici écrira sur sa page Facebook que le volume des déchets nucléaires, suivant la brochure de l'Andra citée dit explicitement : « les volumes de déchets recensés correspondent aux volumes de déchets ». Donc il n'y a donc pas lieu de multiplier les volumes par trois pour obtenir l'occupation « réelle » d'espace.
Hervé Kampf déclare aussi que « M. Jancovici se trouve ici pris dans une contradiction logique : il promeut la décroissance ET le nucléaire, alors que celui-ci a toujours baigné dans une idéologie d’énergie illimitée et peu chère, permettant de poursuivre une croissance sans limites » se référant à ce que les promoteurs du programme électronucléaire dans les années 1970 en France sont avant tout les concepteurs d’une société fortement consommatrice d’énergie. Hervé Kampf affirme, sans aucune preuve, que cette idée vieille de cinquante ans est une idée soutenue par Jean-Marc Jancovici. Ce qui est absolument faux, Jean-Marc Jancovici n'a jamais, mais alors jamais, prétendu faire du nucléaire pour permettre une croissance sans limite, c'est tout le contraire pour Jean-Marc Jancovici le nucléaire serait un amortisseur de la décroissance, c'est à dire que dans l'optique ou nous n'utiliserions plus les énergies fossiles, l'utilisation nucléaire permettra de décroître moins vite que si on se passait de nucléaire.
Hervé Kamp cite aussi le livre « Dormez tranquilles jusqu’en 2100 » de Jean-Marc Jancovici édité en 2015. Dans ce livre Jean-Marc Jancovici proposait de remplacer toutes les centrales à charbon par du nucléaire d’ici 2050 impliquerait de « construire 1 800 gigawatts de réacteurs, pour un total d’investissements de 5 000 à 6 000 milliards de dollars ». Hervé Kampf estime à cent-vingt ans pour avoir remplacé les centrales à charbon. Sauf que Jean-Marc Jancovi ne parle pas de date, ni de projet. Si Hervé Kamp voulait vraiment connaître les pensées de Jean-Marc Jancovici, il aurait dû citer des propos de la vidéo « Jancovici a répondu à vos questions » du 2 décembre 2019, dans laquelle Jean-Marc Jancovici parle plus en détail du nucléaire à partir de la cinquante-septième minutes ce cette vidéo. Dans ses réponses Jean-Marc Jancovici ne pense pas que le nucléaire actuel soit durable et que même si on arrivait à remplacer tout le charbon par du nucléaire, avec les réserves d'uranium on pourrait tenir entre vingt ans et soixante-dix ans. Jean-Marc Jancovici déclare qu'on est pas du tout dans les bons ordres de grandeur pour que le nucléaire puisse contribuer durablement à un approvisionnement électrique. Jean-Marc Jancovici préconise un programme européen accéléré de recherche pour mettre au point du nucléaire de quatrième génération, il estime à 30 ans pour commencer à prendre le relai à large échelle des réacteurs nucléaires actuels.
Dans cet exemple on voit bien le processus de rédaction d'Hervé Kamp, qui est d'extraire une phrase ciblée d'un texte pour faire ensuite affirmer que Jean-Marc Jancovici raconte n'importe quoi. Je m'interroge beaucoup sur le processus journalistique d'Hervé Kamp, qui n'essaie pas d'informer mais de décrédibiliser Jean-Marc Jancovici. Surtout qu'Hervé Kamp a préalablement eu un entretien de deux heures au téléphone avec Jean-Marc Jancovici avant de rédiger cet article et que d'après Jean-Marc Jancovici, il n'ont parlé que très peu du nucléaire. Alors que l'article d'Hervé Kamp est très ciblé sur la question du nucléaire, un sujet qui est pourtant abordé que quelques minutes, ou même parfois pas du tout, dans les conférences tenues par Jean-Marc Jancovici.
Pourquoi Hervé Kamp n'a-t-il pas posé des questions directes au téléphone à Jean-Marc Jancovici sur ces prétendus contradictions ou sur ses incompréhensions ? C'est pourtant ce qu'on attend d'un journaliste, informer et non pas décrédibiliser !