Qu'est ce qui pousse le régulateur de l'UE à ce genre de soucis pour certains biens et à faire tout le contraire pour d'autres ?
Prenons un autre bien de consommation relativement courante et provoquant un casse-tête éco-environnemental : le pneu automobile.
Quand l'étiquette énergie fut mise en place pour ces objets, la demande principal des consommateurs était de pouvoir connaître la durabilité de ce bien. Pour des raisons que l'on ignore ce critère n'est justement pas présent. Absence d'autant plus déplorable qu'outre Atlantique l'obligation d'information est antérieur aux années soixante-dix si ma mémoire est bonne. Mais c'était promis, juré, craché, ce serait mis en place pour 2017.
2022, et la sœur Anne ne voir toujours rien venir. Du coup, quand aux USA ou au Canada il est facile d'acheter des pneumatiques garanties pour 70 à 90 kmiles (chacun peut aisément s'en convaincre en consultant une boutique en ligne), pour le même prix en UE le consommateur doit toujours se trouver fort satisfait si ce qu'il peut acheter (sans aucune information de la part du vendeur et du fabriquant) dépasse les 70 Mm. Résultat, un beau facteur 1,6 à 2 de déchets supplémentaires de part chez nous, pour une information qui n'aurait rien coûté à ajouter (le marquage UTQGS étant déjà présent sur nombre de pneumatiques). Et ne mentionnons même pas les pneus de vélocipèdes ; quelqu'un en a-t-il déjà vu tenir ne serait-ce que 5 Mm ?
Certes, ça ressemble à un détournement de sujet, mais n'y a-t-il pas là de quoi s'interroger sur les motivations de nos législateurs ?
# Et en même temps...
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au lien EU regulators want 5 years of smartphone parts, much better batteries - OSnews. Évalué à 5.
Qu'est ce qui pousse le régulateur de l'UE à ce genre de soucis pour certains biens et à faire tout le contraire pour d'autres ?
Prenons un autre bien de consommation relativement courante et provoquant un casse-tête éco-environnemental : le pneu automobile.
Quand l'étiquette énergie fut mise en place pour ces objets, la demande principal des consommateurs était de pouvoir connaître la durabilité de ce bien. Pour des raisons que l'on ignore ce critère n'est justement pas présent. Absence d'autant plus déplorable qu'outre Atlantique l'obligation d'information est antérieur aux années soixante-dix si ma mémoire est bonne. Mais c'était promis, juré, craché, ce serait mis en place pour 2017.
2022, et la sœur Anne ne voir toujours rien venir. Du coup, quand aux USA ou au Canada il est facile d'acheter des pneumatiques garanties pour 70 à 90 kmiles (chacun peut aisément s'en convaincre en consultant une boutique en ligne), pour le même prix en UE le consommateur doit toujours se trouver fort satisfait si ce qu'il peut acheter (sans aucune information de la part du vendeur et du fabriquant) dépasse les 70 Mm. Résultat, un beau facteur 1,6 à 2 de déchets supplémentaires de part chez nous, pour une information qui n'aurait rien coûté à ajouter (le marquage UTQGS étant déjà présent sur nombre de pneumatiques). Et ne mentionnons même pas les pneus de vélocipèdes ; quelqu'un en a-t-il déjà vu tenir ne serait-ce que 5 Mm ?
Certes, ça ressemble à un détournement de sujet, mais n'y a-t-il pas là de quoi s'interroger sur les motivations de nos législateurs ?
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace