je vois de la malveillance dans le fait qu'aucun humain n'intervienne
Ça c'est de la négligence, pas de la malveillance. La malveillance c'est lié à la volonté de nuire à quelqu'un. Ça n'est pas de ça dont on parle.
qui dit bien tout le mépris qu'elle a pour ses utilisateurs
Je ne suis pas sûr que ça soit vrai dans le fond, mais de toutes manières le raisonnement est fallacieux. Google a des milliards d'utilisateurs, débrancher le compte d'une personne pour (selon leur point de vue) permettre d'améliorer l'expérience de millions d'autres (leur permettre d'accéder à une plateforme de partage à bonne réputation dont les IP ne vont pas être bloquées dans certains pays et référencés dans les moteurs de recherche, supprimer les fichiers corrompus, éviter des poursuites pour des infractions à la propriété intellectuelle, etc) se justifie parfaitement du point de vue de l'utilisateur. C'est comme les mutuelles qui excluent les clients "malchanceux", c'est une balance entre les intérêts des utilisateurs.
Ce qui doit être plus clairement établi par la loi par contre, c'est si l'accès à un compte Google est un droit. Par exemple, accéder à un compte en banque à l'agence du coin, ça n'est pas un droit : une banque peut très bien refuser un client (sauf si c'est de la discrimination). Par contre, avoir un compte est un doit, l'État peut imposer à une agence d'ouvrir un compte à une personne si personne d'autre ne veut le faire. Pour faire l'analogie (foireuse, il faut bien le dire) avec une banque, peut-être que l'accès spécifique aux services de Google n'est pas un droit, et que cette personne n'a pas le droit d'exiger de Google que son compte lui soit restitué.
[^] # Re: Contenu privé... et médical !
Posté par arnaudus . En réponse au lien La justice privée automatisée sans possibilité de s'expliquer fait des victimes. Évalué à 3. Dernière modification le 25 août 2022 à 09:49.
Ça c'est de la négligence, pas de la malveillance. La malveillance c'est lié à la volonté de nuire à quelqu'un. Ça n'est pas de ça dont on parle.
Je ne suis pas sûr que ça soit vrai dans le fond, mais de toutes manières le raisonnement est fallacieux. Google a des milliards d'utilisateurs, débrancher le compte d'une personne pour (selon leur point de vue) permettre d'améliorer l'expérience de millions d'autres (leur permettre d'accéder à une plateforme de partage à bonne réputation dont les IP ne vont pas être bloquées dans certains pays et référencés dans les moteurs de recherche, supprimer les fichiers corrompus, éviter des poursuites pour des infractions à la propriété intellectuelle, etc) se justifie parfaitement du point de vue de l'utilisateur. C'est comme les mutuelles qui excluent les clients "malchanceux", c'est une balance entre les intérêts des utilisateurs.
Ce qui doit être plus clairement établi par la loi par contre, c'est si l'accès à un compte Google est un droit. Par exemple, accéder à un compte en banque à l'agence du coin, ça n'est pas un droit : une banque peut très bien refuser un client (sauf si c'est de la discrimination). Par contre, avoir un compte est un doit, l'État peut imposer à une agence d'ouvrir un compte à une personne si personne d'autre ne veut le faire. Pour faire l'analogie (foireuse, il faut bien le dire) avec une banque, peut-être que l'accès spécifique aux services de Google n'est pas un droit, et que cette personne n'a pas le droit d'exiger de Google que son compte lui soit restitué.