Le problème principal avec l’écosystème de gestion de paquets de Python, c’est qu’il est totalement en contradiction avec le principe « There should be one-- and preferably only one --obvious way to do it. » (PEP 20). Il y a beaucoup trop d’outils et de façons de faire, que ce soit pour générer des paquets ou pour les installer dans des environnements isolés.
Cette promesse est par contre très bien tenue par Julia : il n’y a qu’un seul gestionnaire de paquets (Pkg.jl), qui est capable de gérer des environnements isolés (des projets, en jargon Julia). Et pour créer un paquet, il suffit d’un fichier de description (Project.toml) et d’une arborescence de fichiers qui suit la convention (ce qui peut être généré automatiquement par PkgTemplates.jl).
[^] # Re: Vision Data scientist ?
Posté par Guillawme (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal La cochonnerie en boite que sont les systèmes de dépendances. Évalué à 4.
Le problème principal avec l’écosystème de gestion de paquets de Python, c’est qu’il est totalement en contradiction avec le principe « There should be one-- and preferably only one --obvious way to do it. » (PEP 20). Il y a beaucoup trop d’outils et de façons de faire, que ce soit pour générer des paquets ou pour les installer dans des environnements isolés.
Cette promesse est par contre très bien tenue par Julia : il n’y a qu’un seul gestionnaire de paquets (Pkg.jl), qui est capable de gérer des environnements isolés (des projets, en jargon Julia). Et pour créer un paquet, il suffit d’un fichier de description (Project.toml) et d’une arborescence de fichiers qui suit la convention (ce qui peut être généré automatiquement par PkgTemplates.jl).