Pour ma part, conda me permet de gérer le python et je reste sur les outils classiques pip/pipx and co
Alors, j’ai une question que je n’ai encore jamais oser poser, mais j’assume aujourd’hui que je ne comprends rien à Python. Python, ça marche très bien sur ma Debian à coup de paquets installés via APT, mais un jour, j’ai voulu créer un environnement de développement « contrôlé » pour pouvoir distribuer un script et ses dépendances proprementet les exécuter sur un autre ordinateur. Après beaucoup (mais peut-être pas assez) de lectures de la forme « pipx fait comme pip mais en bien », « pip, c’est comme conda mais sans les défauts » et les « poetry, c’est comme pip et pipx, mais en plus pratique en plus on peut tout utiliser ensemble », j’avoue n’avoir rien compris à quelle sont les bonnes pratiques. Et ça, c’est sans compter que chaque outil à plusieurs manière d’être installé et d’installer les modules qu’il gère et que tous ces outils semblent être faits pour être installés à partir de l’un des autres.
Donc, si je veux un environnement dans lequel je connais et contrôle la version de Python et les modules installés et leurs version, je fais comment ?
Question bonus, si je veux plusieurs environnements qui ne se marchent pas sur les pieds, la méthode précédente fonctionne-t-elle toujours ?
Question subsidiaire, y a-t-il une méthode qui ne dépend pas (trop) de la version et des modules de Python installés sur le système hôte (à part un conteneur au sens Docker/LXC/etc) ?
[^] # Re: Vision Data scientist ?
Posté par jyes . En réponse au journal La cochonnerie en boite que sont les systèmes de dépendances. Évalué à 6.
Alors, j’ai une question que je n’ai encore jamais oser poser, mais j’assume aujourd’hui que je ne comprends rien à Python. Python, ça marche très bien sur ma Debian à coup de paquets installés via APT, mais un jour, j’ai voulu créer un environnement de développement « contrôlé » pour pouvoir distribuer un script et ses dépendances proprementet les exécuter sur un autre ordinateur. Après beaucoup (mais peut-être pas assez) de lectures de la forme « pipx fait comme pip mais en bien », « pip, c’est comme conda mais sans les défauts » et les « poetry, c’est comme pip et pipx, mais en plus pratique en plus on peut tout utiliser ensemble », j’avoue n’avoir rien compris à quelle sont les bonnes pratiques. Et ça, c’est sans compter que chaque outil à plusieurs manière d’être installé et d’installer les modules qu’il gère et que tous ces outils semblent être faits pour être installés à partir de l’un des autres.