C’est pas ça la difficulté. Il suffit de publier une attestation qui dit que le diplôme est annulé. Même principe qu’un certificat de révocation dans le monde de la cryptographie à clef publique (X.509 ou OpenPGP) — d’ailleurs cette « attestation » pourrait s’appeler exactement comme ça, un « certificat de révocation de diplôme ».
Non, le problème, c’est l’authentification : Comment sait-on que cette révocation (ou le diplôme original, d’ailleurs) vient bien de telle université ou école ?
Parce qu’elle émane d’une adresse (au sens de la chaîne de blocs : une adresse Bitcoin, une adresse Ethereum, etc.) qui prétend appartenir à l’université en question ? Mais comment sait-on que c’est réellement le cas ?
La chaîne de blocs n’apporte ici rien de plus (si ce n’est de la complexité !) par rapport à une signature cryptographique comment on sait en faire depuis trente ans.
[^] # Re: blockchain et crypto-monnaie sont deux choses différentes
Posté par gouttegd . En réponse au journal Ethereum prépare son passage de Proof of Work à Proof of Stake. Évalué à 10.
C’est pas ça la difficulté. Il suffit de publier une attestation qui dit que le diplôme est annulé. Même principe qu’un certificat de révocation dans le monde de la cryptographie à clef publique (X.509 ou OpenPGP) — d’ailleurs cette « attestation » pourrait s’appeler exactement comme ça, un « certificat de révocation de diplôme ».
Non, le problème, c’est l’authentification : Comment sait-on que cette révocation (ou le diplôme original, d’ailleurs) vient bien de telle université ou école ?
Parce qu’elle émane d’une adresse (au sens de la chaîne de blocs : une adresse Bitcoin, une adresse Ethereum, etc.) qui prétend appartenir à l’université en question ? Mais comment sait-on que c’est réellement le cas ?
La chaîne de blocs n’apporte ici rien de plus (si ce n’est de la complexité !) par rapport à une signature cryptographique comment on sait en faire depuis trente ans.