Je débat de l’idée selon laquelle nous sommes « condamnés » à vivre en habitat collectif pour « sauver la planète ».
Je défends l’idée que chacun doit avoir le droit « à la terre et au ciel », c’est à dire à disposer de la possibilité de vivre en maison individuelle (ce qui ne veut pas dire pavillon). Ce qui ne veut pas dire non plus d'interdire les appartements pour ceux qui le souhaitent (mais pas l’imposer).
Quant à cette idée qu’il n’y aurait pas assez de place : le territoire métropolitain fait 543 940 km2, à diviser par environ 30 millions de résidence principales, ce qui donne 0,018131 km2 par habitation, soit 18 131 m2. Même en comptant les endroits inhabitables et les infrastructures, ça laisse de la marge quand par chez moi la parcelle courante actuelle est de 750 m2 et que de toute manière, une grande partie des maisons individuelles déjà construites sont mitoyennes (centre ville, centre village). On en est pas à couvrir la France de lotissement (j’ai déjà écrit ce que j’en pensais).
Pour finir, j’ai déjà écrit que le combat écologique ne devait pas se faire au niveau des individus, mais du système : on vivrait tous en appartement que le capitalisme cramerait quand même la planète pour le profit de quelques-uns.
Votre animosité contre « les gens » est d’ailleurs remarquable, quand on songe que vous ne faites jamais mention des véritables pollueurs que sont les ultra-riches (voir infra la gabegie du seul jet du sieur Arnault) et les multinationales.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Petits gestes et grand vide
Posté par PhRæD . En réponse au journal Hypocrisie d'énergie. Évalué à -1.
Je n’ai jamais prétendu être un exemple.
Je débat de l’idée selon laquelle nous sommes « condamnés » à vivre en habitat collectif pour « sauver la planète ».
Je défends l’idée que chacun doit avoir le droit « à la terre et au ciel », c’est à dire à disposer de la possibilité de vivre en maison individuelle (ce qui ne veut pas dire pavillon). Ce qui ne veut pas dire non plus d'interdire les appartements pour ceux qui le souhaitent (mais pas l’imposer).
Quant à cette idée qu’il n’y aurait pas assez de place : le territoire métropolitain fait 543 940 km2, à diviser par environ 30 millions de résidence principales, ce qui donne 0,018131 km2 par habitation, soit 18 131 m2. Même en comptant les endroits inhabitables et les infrastructures, ça laisse de la marge quand par chez moi la parcelle courante actuelle est de 750 m2 et que de toute manière, une grande partie des maisons individuelles déjà construites sont mitoyennes (centre ville, centre village). On en est pas à couvrir la France de lotissement (j’ai déjà écrit ce que j’en pensais).
Pour finir, j’ai déjà écrit que le combat écologique ne devait pas se faire au niveau des individus, mais du système : on vivrait tous en appartement que le capitalisme cramerait quand même la planète pour le profit de quelques-uns.
Votre animosité contre « les gens » est d’ailleurs remarquable, quand on songe que vous ne faites jamais mention des véritables pollueurs que sont les ultra-riches (voir infra la gabegie du seul jet du sieur Arnault) et les multinationales.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »