Vous avez une vison étriquée de la vie à la campagne. Je vis dans une petite ville de moins de 18 000 habitants, avec majoritairement des maisons individuelles (pas forcément des pavillons, il y a beaucoup de mitoyenneté en centre), et je fais quasiment tous mes déplacements à vélo (électrique) quasiment 15 km par jour (boulangerie, commerces de bouches, bibliothèque, piscine, loisirs etc.). Je n’utilise la voiture presque que pour mon aller-retour hebdomadaire à Paris (40 km pour aller à la gare) ou certains achat volumineux. Si mon boulot était sur place, je n’aurais presque pas besoin de voiture.
Vous voyez la compagne comme la banlieue d’une grande ville. La vraie campagne est vivante, avec beaucoup de chose à disposition dans un rayon de moins de 20 km. Donc maison individuelle = voiture est une exagération qui cherche à clore le débat, mais largement infondée.
Pour information, je vivais il y a une dizaine d’année sur la bassin de la Villette à Paris, dans un appartement très confortable (85 m2 pour 2, balcon, vue sur le bassin) : ça n’a rien à voir avec ce que je vis aujourd’hui avec une maison et un jardin. Sans oublier que le quartier est (très malheureusement) devenu un véritable enfer avec le crack : c’est un corollaire de la vie entassée rarement évoqué par leur promoteur. Par chez moi, il n’existe pas de « zone ». C’est un problème inhérent aux grandes villes. C’est l’aberration sociale, toujours éludée des grands ensembles.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Petits gestes et grand vide
Posté par PhRæD . En réponse au journal Hypocrisie d'énergie. Évalué à 6.
Vous avez une vison étriquée de la vie à la campagne. Je vis dans une petite ville de moins de 18 000 habitants, avec majoritairement des maisons individuelles (pas forcément des pavillons, il y a beaucoup de mitoyenneté en centre), et je fais quasiment tous mes déplacements à vélo (électrique) quasiment 15 km par jour (boulangerie, commerces de bouches, bibliothèque, piscine, loisirs etc.). Je n’utilise la voiture presque que pour mon aller-retour hebdomadaire à Paris (40 km pour aller à la gare) ou certains achat volumineux. Si mon boulot était sur place, je n’aurais presque pas besoin de voiture.
Vous voyez la compagne comme la banlieue d’une grande ville. La vraie campagne est vivante, avec beaucoup de chose à disposition dans un rayon de moins de 20 km. Donc maison individuelle = voiture est une exagération qui cherche à clore le débat, mais largement infondée.
Pour information, je vivais il y a une dizaine d’année sur la bassin de la Villette à Paris, dans un appartement très confortable (85 m2 pour 2, balcon, vue sur le bassin) : ça n’a rien à voir avec ce que je vis aujourd’hui avec une maison et un jardin. Sans oublier que le quartier est (très malheureusement) devenu un véritable enfer avec le crack : c’est un corollaire de la vie entassée rarement évoqué par leur promoteur. Par chez moi, il n’existe pas de « zone ». C’est un problème inhérent aux grandes villes. C’est l’aberration sociale, toujours éludée des grands ensembles.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »