Le consensus scientifique n'est pas « la vérité » (et n'a jamais prétendu l'être), mais c'est généralement ce qui s'en approche de façon le plus crédible, et les meilleurs arguments (dans le sens : les plus plausibles, les plus reproductibles, ceux auxquels ont peut accorder le plus de crédit) sont souvent de son côté, d'autant plus que le consensus est solide.
D'ailleurs, ce consensus peut évoluer et parfois de façon très significative en fonction des découvertes nouvelles – au contraire des dogmes suscités, qui restent identiques malgré les avancées. Ce point est d'ailleurs un bon marqueur qu'on a affaire à un vrai consensus et pas une opinion préalable.
La crise du Covid est un bon exemple à propos du consensus scientifique : ledit consensus y a été très largement piétiné, ignoré, tourné en ridicule par des politiques et charlatans qui voulaient faire avancer leurs agendas au mépris de la santé publique. La « parole scientifique » accessible au public pendant la crise du Covid (et encore maintenant) s'est massivement faite à l'encontre du consensus scientifique. Ça a posé des tas de questions sur la qualité de la parole scientifique dans les médias et de sa prise en compte par les politiques, ça a posé des tas de questions sur la vulgarisation de la science au grand public, autant de sujets qu'il serait bon de traiter. Par contre, les plus grands scandales du Covid (la chloroquine, les masques, etc) se sont faits à l'encontre du consensus scientifique.
[^] # Re: Je m'en fiche de plus en plus.
Posté par SpaceFox (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Hypocrisie d'énergie. Évalué à 10. Dernière modification le 24 juillet 2022 à 23:43.
Le consensus scientifique n'est pas « la vérité » (et n'a jamais prétendu l'être), mais c'est généralement ce qui s'en approche de façon le plus crédible, et les meilleurs arguments (dans le sens : les plus plausibles, les plus reproductibles, ceux auxquels ont peut accorder le plus de crédit) sont souvent de son côté, d'autant plus que le consensus est solide.
D'ailleurs, ce consensus peut évoluer et parfois de façon très significative en fonction des découvertes nouvelles – au contraire des dogmes suscités, qui restent identiques malgré les avancées. Ce point est d'ailleurs un bon marqueur qu'on a affaire à un vrai consensus et pas une opinion préalable.
La crise du Covid est un bon exemple à propos du consensus scientifique : ledit consensus y a été très largement piétiné, ignoré, tourné en ridicule par des politiques et charlatans qui voulaient faire avancer leurs agendas au mépris de la santé publique. La « parole scientifique » accessible au public pendant la crise du Covid (et encore maintenant) s'est massivement faite à l'encontre du consensus scientifique. Ça a posé des tas de questions sur la qualité de la parole scientifique dans les médias et de sa prise en compte par les politiques, ça a posé des tas de questions sur la vulgarisation de la science au grand public, autant de sujets qu'il serait bon de traiter. Par contre, les plus grands scandales du Covid (la chloroquine, les masques, etc) se sont faits à l'encontre du consensus scientifique.
La connaissance libre : https://zestedesavoir.com