Non, non, il y a vraiment des compilo pour du Python et du Perl aussi. Mais la plupart du temps en effet, c'est un interpréteur (du byte code)
Pour l'enfer d'audit des dépendance, ce n'est pas forcément la réduction du nombre de langages qui peut solutionner cela je pense. Avec n'importe quel langage, on peut faire beaucoup de dépendances ou en avoir un nombre réduit, et c'est la maîtrise de ce nombre réduit qui doit être recherché et qui n'est pas toujours fait.
Le problème du chefs de projets actuels est que ce sont comme des commerciaux qui promettent toujours d'aller plus vite que la musique et espèrent être très loin quand ça pète. Du coup, n'ayant pas à répondre par la suite de leur méfaits, ils ne peuvent pas rechercher la qualité intrinsèquement. (ma méchante humeur du vendredi.)
"It is seldom that liberty of any kind is lost all at once." ― David Hume
[^] # Re: Vraie question
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien why PERL is still relevant in 2022?. Évalué à 2.
Non, non, il y a vraiment des compilo pour du Python et du Perl aussi. Mais la plupart du temps en effet, c'est un interpréteur (du byte code)
Pour l'enfer d'audit des dépendance, ce n'est pas forcément la réduction du nombre de langages qui peut solutionner cela je pense. Avec n'importe quel langage, on peut faire beaucoup de dépendances ou en avoir un nombre réduit, et c'est la maîtrise de ce nombre réduit qui doit être recherché et qui n'est pas toujours fait.
Le problème du chefs de projets actuels est que ce sont comme des commerciaux qui promettent toujours d'aller plus vite que la musique et espèrent être très loin quand ça pète. Du coup, n'ayant pas à répondre par la suite de leur méfaits, ils ne peuvent pas rechercher la qualité intrinsèquement. (ma méchante humeur du vendredi.)
"It is seldom that liberty of any kind is lost all at once." ― David Hume