Vrai, mais là tu te places sur le terrain du purement technique ou de l'ultra embarqué (où chaque Mo compte).
Si tu prends dans un plan plus global/standard, quelques Mo ça ne compte juste pas dans l'équation. Ni d'ailleurs en quoi sont fait les outils (je me fiche bien de savoir que tel outil est codé en perl tant que la distribution gère les dépendances comme il faut).
Si tes points sont tout à fait valides sur les chiffres, mais quand je démarre un projet ce ne sont pas des questions que je me pose. Les Mo et l'empaquetage, on y arrive, c'est jamais un vrai soucis (ça prends juste du temps qu'il faut compter, point), sauf grosses exceptions (ultra embarqué).
Par contre je me demande comment je vais réussir à faire travailler X développeurs ensemble, et comment je peux trouver les compétences pour. Or sur ces deux plans Perl perds.
Là on en arrive à la philosophie du langage et à son image dans l'industrie (le premier influe le second dans le temps).
Déjà que faire travailler du monde ensemble en Python c'est pas facile, mais en perl c'est une autre paire de manches (la philosophie du langage l'implique directement). Et trouver du monde employable pour Perl est ... heu... disons ultra complexe. C'est déjà un peu plus jouable en Python même si c'est tendu.
C'est pas pour dire que tes points sont faux, pas du tout, ils sont tout à fait juste techniquement, juste que d'un point de vue d'un chef de projet, ils ne comptent pas cher dans son équation.
Or c'est bien eux qui sont au manettes désormais, plus les petits artisans qui souhaitent que tout soit cohérent. Eux veulent juste que ça soit "gérable", peux importe la cohérence technique sous-jacente. Chacun ses contraintes, mais eux ont le financement :p
[^] # Re: Vraie question
Posté par Jean Gabes (site web personnel) . En réponse au lien why PERL is still relevant in 2022?. Évalué à 2.
Vrai, mais là tu te places sur le terrain du purement technique ou de l'ultra embarqué (où chaque Mo compte).
Si tu prends dans un plan plus global/standard, quelques Mo ça ne compte juste pas dans l'équation. Ni d'ailleurs en quoi sont fait les outils (je me fiche bien de savoir que tel outil est codé en perl tant que la distribution gère les dépendances comme il faut).
Si tes points sont tout à fait valides sur les chiffres, mais quand je démarre un projet ce ne sont pas des questions que je me pose. Les Mo et l'empaquetage, on y arrive, c'est jamais un vrai soucis (ça prends juste du temps qu'il faut compter, point), sauf grosses exceptions (ultra embarqué).
Par contre je me demande comment je vais réussir à faire travailler X développeurs ensemble, et comment je peux trouver les compétences pour. Or sur ces deux plans Perl perds.
Là on en arrive à la philosophie du langage et à son image dans l'industrie (le premier influe le second dans le temps).
Déjà que faire travailler du monde ensemble en Python c'est pas facile, mais en perl c'est une autre paire de manches (la philosophie du langage l'implique directement). Et trouver du monde employable pour Perl est ... heu... disons ultra complexe. C'est déjà un peu plus jouable en Python même si c'est tendu.
C'est pas pour dire que tes points sont faux, pas du tout, ils sont tout à fait juste techniquement, juste que d'un point de vue d'un chef de projet, ils ne comptent pas cher dans son équation.
Or c'est bien eux qui sont au manettes désormais, plus les petits artisans qui souhaitent que tout soit cohérent. Eux veulent juste que ça soit "gérable", peux importe la cohérence technique sous-jacente. Chacun ses contraintes, mais eux ont le financement :p