Après avoir vu sa vidéo, je le trouve un peu raide quand même dans ses commentaires. Il y a plein de points sur lesquels il a raison, mais je pense qu’il surestime les problèmes posés à l’utilisateur final, parce qu’il y a certaines modifications qu’il juge gênantes qui sont en fait pratiquement invisibles. Je pense en particulier à la possibilité de réorganiser les modules, aux filtres de collections (pliés par défaut chez moi, je n’avais même pas vu qu’ils existaient alors qu’il râle plusieurs fois sur le fait que ça prendrait « un tiers de la colonne de gauche »...), au sélecteur d’étoiles qu’il trouve peu ergonomique alors que je le trouve beaucoup plus pratique que la solution précédente, ou encore au palanquées d’options que l’immense majorité des gens se contenteront d’ignorer. Ah, et aussi les lenteurs de l’interface, qui est quelque chose que je n’ai jamais constaté – même si je veux bien croire que d’un point de vue technique, on pourrait faire beaucoup mieux.
(Digression : c’est un truc de développeur, ça, les options par tombereaux. Ça peut se justifier pour certains types d’utilisateurs qui ont besoin/envie – beaucoup « envie » en fait – de configurer chaque pixel et chaque comportement de leur outil, mais pour l’immense majorité des gens dans l’immense majorité des utilisations, l’immense majorité des options n’est que du bruit. C’est quelque chose dont les développeurs feraient bien de se rappeler, tout comme ils feraient bien de se rappeler qu’une option, c’est aussi du code pour la gérer, et plein de possibilité d’interactions imprévues qui viennent avec).
Ce qui m’inquiète surtout, c’est que ce qu’il explique et la position des développeurs upstream ne présagent rien de bon pour le futur de darktable...
[^] # Re: r-darktable
Posté par SpaceFox (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Sortie de darktable 4.0.0 : une présentation 100 % subjective. Évalué à 7. Dernière modification le 11 juillet 2022 à 10:59.
Après avoir vu sa vidéo, je le trouve un peu raide quand même dans ses commentaires. Il y a plein de points sur lesquels il a raison, mais je pense qu’il surestime les problèmes posés à l’utilisateur final, parce qu’il y a certaines modifications qu’il juge gênantes qui sont en fait pratiquement invisibles. Je pense en particulier à la possibilité de réorganiser les modules, aux filtres de collections (pliés par défaut chez moi, je n’avais même pas vu qu’ils existaient alors qu’il râle plusieurs fois sur le fait que ça prendrait « un tiers de la colonne de gauche »...), au sélecteur d’étoiles qu’il trouve peu ergonomique alors que je le trouve beaucoup plus pratique que la solution précédente, ou encore au palanquées d’options que l’immense majorité des gens se contenteront d’ignorer. Ah, et aussi les lenteurs de l’interface, qui est quelque chose que je n’ai jamais constaté – même si je veux bien croire que d’un point de vue technique, on pourrait faire beaucoup mieux.
(Digression : c’est un truc de développeur, ça, les options par tombereaux. Ça peut se justifier pour certains types d’utilisateurs qui ont besoin/envie – beaucoup « envie » en fait – de configurer chaque pixel et chaque comportement de leur outil, mais pour l’immense majorité des gens dans l’immense majorité des utilisations, l’immense majorité des options n’est que du bruit. C’est quelque chose dont les développeurs feraient bien de se rappeler, tout comme ils feraient bien de se rappeler qu’une option, c’est aussi du code pour la gérer, et plein de possibilité d’interactions imprévues qui viennent avec).
Ce qui m’inquiète surtout, c’est que ce qu’il explique et la position des développeurs upstream ne présagent rien de bon pour le futur de darktable...
La connaissance libre : https://zestedesavoir.com