La NPI demande aussi comme tu le fais remarquer un effort intellectuel pour bien savoir ce que tu veux calculer en premier pour bien pouvoir le composer avec le reste.
Il y a probablement une question d'habitude (et peut-être de génération ?) :-)
Ce que je fais remarquer, c'est que l'effort est le même parce-que en se remettant dans le contexte (qui n'est plus le même avec la hp-48 avec laquelle pour les expressions complexes on avait leur Equation Writer que je trouve très bien) :
La plupart des calculatrices n'avaient justement pas de parenthèses ! Donc tu devais quand même décomposer puis faire petit bout par petit bout en reportant les résultats intermédiaires sur un bout de papier sans te mélanger les pinceaux ; et avec la NPI par contre tu pouvais enchaîner directement : du travail et des efforts en moins, la décomposition étant commune
Plus tard il y a eu la mémoire de stockage intermédiaire (je pense inventé par HP aussi mais je ne sais pas le démontrer, mais en tout cas popularisé par les calculatrices de cette marque)
Il a fallu un temps certain pour que les parenthèses apparaissent sur les calculatrices et on était limité dans le nombre de parenthèses que l'on pouvait utiliser (en fait c'est toujours le cas sur beaucoup de calculatrices aujourd'hui mais la limite est assez élevée pour qu'on ne se rende pas compte pour les petits calculs) Malgré cela, ce n'est pas toujours suffisant...
c'est plus sure de la rentrer avec ce qu'il faut de parenthèses, relire trois fois et lancer le calcul.
...Ce n'est pas toujours suffisant. Comme mentionné, il faut savoir plus de règles qui diffèrent d'une calculatrice à une autre, pour savoir qu'on a entré « ce qu'il faut de parenthèses » et autres opérateurs ; Sinon on obtient des résultats différents d'une machine à une autre (voir les nombreux exemples donnés.) Tout cela représente beaucoup plus d'effort à mon goût.
Quand on connait le résultat attendu, on peut se relire trois fois sans savoir ce qui cloche surtout quand on est sous/dans le stress/urgence. Dans les exemples donnés, tu verras qu'une relucture n'indique nullement le problème car il faut savoir qu'il y a plusieurs possibilités et laquelle est utilisée par sa calculatrices dans ce cas précis. Les calculatrices NPI vous laissent maîtres et maîtresses des règles tout en montrant les étapes intermédiaires.
Sur ce dernier point, je pense que c'est générationnel mais peux me tromper. De mon temps on savait estimer de tête (pas besoin d'être une bête de calcul mental vu qu'on va utiliser une machine pour faire ce boulot, mais savoir approximativement ce qu'on va obtenir fait tilter dès qu'on s'éloigne trop à une certaine étape) et surtout une certaine sensibilité aux ordres de grandeurs. Peut-être que cette époque est révolue ?
"It is seldom that liberty of any kind is lost all at once." ― David Hume
[^] # Re: Le problème des typos de la NPI
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Plaidoyer pour la NPI et la gamme Woodstock. Évalué à 2.
Il y a probablement une question d'habitude (et peut-être de génération ?) :-)
Ce que je fais remarquer, c'est que l'effort est le même parce-que en se remettant dans le contexte (qui n'est plus le même avec la hp-48 avec laquelle pour les expressions complexes on avait leur Equation Writer que je trouve très bien) :
...Ce n'est pas toujours suffisant. Comme mentionné, il faut savoir plus de règles qui diffèrent d'une calculatrice à une autre, pour savoir qu'on a entré « ce qu'il faut de parenthèses » et autres opérateurs ; Sinon on obtient des résultats différents d'une machine à une autre (voir les nombreux exemples donnés.) Tout cela représente beaucoup plus d'effort à mon goût.
Quand on connait le résultat attendu, on peut se relire trois fois sans savoir ce qui cloche surtout quand on est sous/dans le stress/urgence. Dans les exemples donnés, tu verras qu'une relucture n'indique nullement le problème car il faut savoir qu'il y a plusieurs possibilités et laquelle est utilisée par sa calculatrices dans ce cas précis. Les calculatrices NPI vous laissent maîtres et maîtresses des règles tout en montrant les étapes intermédiaires.
Sur ce dernier point, je pense que c'est générationnel mais peux me tromper. De mon temps on savait estimer de tête (pas besoin d'être une bête de calcul mental vu qu'on va utiliser une machine pour faire ce boulot, mais savoir approximativement ce qu'on va obtenir fait tilter dès qu'on s'éloigne trop à une certaine étape) et surtout une certaine sensibilité aux ordres de grandeurs. Peut-être que cette époque est révolue ?
"It is seldom that liberty of any kind is lost all at once." ― David Hume