Oui, les langues commencent à se délier, et la compréhension de la situation devient plus claire.
On va voir maintenant où ça nous mène et si, effectivement, une fois qu'on aura une situation similaire à d'autres situations dans d'autres partis, les gens qui ont dénoncé ces autres partis à l'époque vont oui ou non dénoncer ce parti aussi.
(quand je dis "on", je parle de "nous", pas de Zenitram, parce que pour Zenitram, forcément, quoi qu'ils disent, ils ne feront jamais assez bien)
Parce que la vague de critiques des autres partis, elle n'a jamais eu lieu quand la situation était aussi peu avancée. Elle a toujours eu lieu quand on a atteint un certain seuil de témoignages, d'analyse, et que l'affaire a décantée depuis des mois et qu'il est apparu que les rumeurs se fondent sur quelque chose.
Donc, si dans cette affaire, même s'il apparait que les rumeurs se fondent sur quelque chose, cela ne veut pas dire que l'argument "2 poids 2 mesures" de Zenitram n'est pas de la merde:
les personnes (lesquelles exactement, on ne sait pas, c'est sans doute plus une question d'impression de la part de Zenitram qu'une réaction objective) que Zenitram pointent du doigt pour soi-disant se comporter différemment en fonction du parti, se comportait sans doute exactement de la même façon avec un autre parti quand la situation était aussi ambiguë que maintenant.
On va aussi pouvoir voir si Zenitram est honnête ou pas: va-t-il interpeller ceux qui vont critiquer LFI mais qui n'avaient pas critiqué les autres partis à l'époque ? J'en doute, pour Zenitram, il y a 2 poids 2 mesures: le 2-poids-2-mesures, c'est mal uniquement quand c'est fait par certains qu'il n'aime pas.
Notons également que Zenitram montre les mécanismes qui explique son comportement aujourd'hui avec sa phrase
d'habitude certaines "défenseuses des femmes" sautent sur l'occasion pour moins que ça.
On y voit bien qu'il méprise une partie des personnes qui ont critiqué les autres partis à l'époque. Il sous-entend même que ce ne sont pas des vraies "défenseuses des femmes", avec peut-être des agendas cachés, tel que cracher sur un parti.
Du coup, sa réaction ici n'est pas "il y a 2-poids-2-mesures, c'est pas bien, quel que soit le parti", mais "Quand ces gens que je n'aime pas ont râlé à l'époque, je me suis mis en tête qu'ils étaient des menteurs. Depuis, chaque événement est l'occasion pour moi de faire preuve d'un biais de confirmation".
Ce sera aussi intéressant de voir Zenitram condamner les ""défenseuses des femmes" qui sautent sur l'occasion pour moins que ça" parmi les critiques du LFI. Il y a fort à parier que, bizarrement, Zenitram sera bien plus complaisant avec eux: les critiques du LFI sont pour lui a priori honnête, des vrais défenseuses des femmes (oh, il y a bien quelques mauvaises pommes, mais bon, en général, ...), les critiques des autres partis sont pour lui a priori des fausses défenseuses des femmes (oh, il y a bien quelques idiots utiles qui sont réellement bien intentionnés, mais bon, en général, ...).
[^] # Re: Oups...
Posté par j-c_32 . En réponse au lien Un suspect ennemi doit démissionner, un suspect ami doit rester, n-ième exemple. Évalué à 3. Dernière modification le 03 juillet 2022 à 15:39.
Oui, les langues commencent à se délier, et la compréhension de la situation devient plus claire.
On va voir maintenant où ça nous mène et si, effectivement, une fois qu'on aura une situation similaire à d'autres situations dans d'autres partis, les gens qui ont dénoncé ces autres partis à l'époque vont oui ou non dénoncer ce parti aussi.
(quand je dis "on", je parle de "nous", pas de Zenitram, parce que pour Zenitram, forcément, quoi qu'ils disent, ils ne feront jamais assez bien)
Parce que la vague de critiques des autres partis, elle n'a jamais eu lieu quand la situation était aussi peu avancée. Elle a toujours eu lieu quand on a atteint un certain seuil de témoignages, d'analyse, et que l'affaire a décantée depuis des mois et qu'il est apparu que les rumeurs se fondent sur quelque chose.
Donc, si dans cette affaire, même s'il apparait que les rumeurs se fondent sur quelque chose, cela ne veut pas dire que l'argument "2 poids 2 mesures" de Zenitram n'est pas de la merde:
les personnes (lesquelles exactement, on ne sait pas, c'est sans doute plus une question d'impression de la part de Zenitram qu'une réaction objective) que Zenitram pointent du doigt pour soi-disant se comporter différemment en fonction du parti, se comportait sans doute exactement de la même façon avec un autre parti quand la situation était aussi ambiguë que maintenant.
On va aussi pouvoir voir si Zenitram est honnête ou pas: va-t-il interpeller ceux qui vont critiquer LFI mais qui n'avaient pas critiqué les autres partis à l'époque ? J'en doute, pour Zenitram, il y a 2 poids 2 mesures: le 2-poids-2-mesures, c'est mal uniquement quand c'est fait par certains qu'il n'aime pas.
Notons également que Zenitram montre les mécanismes qui explique son comportement aujourd'hui avec sa phrase
On y voit bien qu'il méprise une partie des personnes qui ont critiqué les autres partis à l'époque. Il sous-entend même que ce ne sont pas des vraies "défenseuses des femmes", avec peut-être des agendas cachés, tel que cracher sur un parti.
Du coup, sa réaction ici n'est pas "il y a 2-poids-2-mesures, c'est pas bien, quel que soit le parti", mais "Quand ces gens que je n'aime pas ont râlé à l'époque, je me suis mis en tête qu'ils étaient des menteurs. Depuis, chaque événement est l'occasion pour moi de faire preuve d'un biais de confirmation".
Ce sera aussi intéressant de voir Zenitram condamner les ""défenseuses des femmes" qui sautent sur l'occasion pour moins que ça" parmi les critiques du LFI. Il y a fort à parier que, bizarrement, Zenitram sera bien plus complaisant avec eux: les critiques du LFI sont pour lui a priori honnête, des vrais défenseuses des femmes (oh, il y a bien quelques mauvaises pommes, mais bon, en général, ...), les critiques des autres partis sont pour lui a priori des fausses défenseuses des femmes (oh, il y a bien quelques idiots utiles qui sont réellement bien intentionnés, mais bon, en général, ...).