Professionnellement, via Ansible (vu que c'est l'outil pour l'automatisation que nous utilisons) : c'est un peu plus compliqué que juste de l'apt ou yum. Il faut aussi du needrestart ou du needs-restarting, des listes d'exclusion si tu veux éviter des impacts clients, de la gestion des grappes de serveurs (il faut synchroniser ou séquencer les opérations), et au final il faut du temps et de nombreuses mises à jour successives pour déboguer/stabiliser tout ça... Ça fait désormais un petit bout de temps que l'on lancer en un clic sur la CI la mise à jour avec redémarrage (ou non) d'une centaine de machines virtuelles, en évitant les impacts sur le service rendu, et malgré ça on a encore régulièrement des petites surprises (exemple récent : squid qui se prend un SIGSEV sur une Ubuntu 18.04 LTS lors de son arrêt, juste avant le reboot, ce que au final est sans conséquence, vu le redémarrage derrière, à part l'alerte générée par l'apparition du fichier de crash...).
Comme souvent ça dépend du contexte et des outils déjà connus/utilisés (donc je ne dirais pas qu'Ansible est la solution qu'il faut utiliser dans l'absolu).
# Ansible
Posté par Benoît Sibaud (site web personnel) . En réponse au message gestion des correctifs. Évalué à 4.
Professionnellement, via Ansible (vu que c'est l'outil pour l'automatisation que nous utilisons) : c'est un peu plus compliqué que juste de l'apt ou yum. Il faut aussi du needrestart ou du needs-restarting, des listes d'exclusion si tu veux éviter des impacts clients, de la gestion des grappes de serveurs (il faut synchroniser ou séquencer les opérations), et au final il faut du temps et de nombreuses mises à jour successives pour déboguer/stabiliser tout ça... Ça fait désormais un petit bout de temps que l'on lancer en un clic sur la CI la mise à jour avec redémarrage (ou non) d'une centaine de machines virtuelles, en évitant les impacts sur le service rendu, et malgré ça on a encore régulièrement des petites surprises (exemple récent : squid qui se prend un SIGSEV sur une Ubuntu 18.04 LTS lors de son arrêt, juste avant le reboot, ce que au final est sans conséquence, vu le redémarrage derrière, à part l'alerte générée par l'apparition du fichier de crash...).
Comme souvent ça dépend du contexte et des outils déjà connus/utilisés (donc je ne dirais pas qu'Ansible est la solution qu'il faut utiliser dans l'absolu).